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LES MITOCHONDRIES ET VOTRE CERVEAU SUR L’EXERCICE : HIIT, mTOR, BDNF…

LES MITOCHONDRIES ET VOTRE CERVEAU SUR L’EXERCICE : HIIT, mTOR, BDNF…

LES MITOCHONDRIES ET VOTRE CERVEAU SUR L’EXERCICE : HIIT, mTOR, BDNF…

L’exercice physique est incroyable : il affecte diverses facettes de nos vies. L’importance de l’exercice est connue depuis longtemps, mais fait de plus en plus partie de l’actualité et du monde de la recherche. C’est pourquoi il nous fait plaisir aujourd’hui de vous parler de certains rôles spécifiques plus récemment découverts et moins connus de la majorité des gens. Parmi lesquels se trouvent les répercussions sur les mitochondries et le cerveau.

 

L’EXERCICE ET LA COMPOSITION DE VOTRE CERVEAU

Saviez-vous que l’exercice affecte votre cerveau, et si oui à quel point? 

Quand vous faites de l’exercice, les mitochondries sont sollicitées. Elles sont de petites usines à production d’énergie cellulaire. Elles sont logées dans le liquide interne de chaque cellule, dont en très grande quantité au niveau des muscles, de certains organes et du cerveau. L’activité physique est parmi les meilleures façons de libérer une protéine nommée PCG-1alpha (voir le schéma ci-dessous) qui aide le métabolisme et la mitogénèse (formation de nouvelle mitochondrie). Pourquoi est-ce important d’avoir plus de mitochondries? Pour produire davantage d’énergie cellulaire et donc de pouvoir faire davantage. La meilleure façon pour créer ces petites usines sera de faire de l’exercice de «haute intensité»; on y revient plus bas l’article.

Fait intéressant : l’exposition à l’eau très froide a aussi cet effet1.

 Lors d’une séance d’exercice vous produisez au niveau des muscles une protéine appelée FNDC5, dont des fragments sont libérés dans le sang, qui eux vont générer l’augmentation du Brain Derived Neurotrophic Factor BDNF. Cette dernière molécule est l’une des protéines primaires pour le support de la croissance et différenciation de neurones, ainsi que pour la neurogénèse (formation de nouveaux neurones). Précisément, le BDNF stimule aussi la neuroprotection, la neuroregénération, la survie cellulaire, la plasticité (réarrangement) synaptique et la rétention de nouvelle mémoire (ÉTUDE 19).

PCG-1a

BDNF

FROID

MEILLEUR CERVEAU

EXERCICE INTENSE

FNDC5

 

On aurait pu penser que les nouvelles mitochondries des muscles peuvent générer de nouvelles connexions cellulaires dans le cerveau, mais c’est incroyable d’avoir maintenant la confirmation qu’entreprendre une action aussi accessible à tous peut avoir autant d’impact sur les performances mentales.

 

AUTRES BÉNÉFICES

L’exercice n’avantage pas seulement votre silhouette de jeune Artémis ou Apollon, mais encourage aussi la survie de vos mitochondries les plus fortes. Par quel mécanisme? C’est en abaissant les taux de mTOR, qui aidera le corps à engager le processus de recyclage des cellules endommagées, faibles, mutées ou à les renforcir. Les plus fortes survivent!

Aussi, à l’inverse les taux élevés de mTOR augmentent la synthèse protéique dans vos muscles et donc augmentent la construction cellulaire. C’est inévitable et bénéfique de le stimuler temporairement, tels que le font la consommation alimentaire de glucides et de protéines par le biais de l’hormone insuline.

On peut concevoir le mTOR comme une sorte de levier qui est activé et supprimé. Plus le mTOR est sensible, mieux c’est pour nous. S’il est supprimé, il pourra plus fortement rebondir et agir pour la construction cellulaire efficace. L’exercice, la réduction protéique et glucidique réduisent le mTOR. On cherchera donc a mangé des glucides et protéines après l’entraînement, à autrement ne pas dépasser ses besoins quotidiens de ces macronutriments et à faire de l’exercice.

L’EXERCICE D’ENDURANCE

Faire de l’exercice physique d’endurance ou plus communément appelés “cardio” ou “exercices aérobiques”, utilise le système énergétique aérobie, soit l’utilisation de l’oxygène par les cellules. Tout ce qui vous amène à respirer plus fort et/ou plus vite va générer du stress sur votre système aérobie va amener un bon lot de bénéfices. On sait que l’exercice physique en résistance et en endurance augmente les taux de BDNF, mais le premier ne le ferait que pour une brève période après l’entrainement 2,3. Il semblerait que l’exercice d’endurance les augmenterait de façon plus permanente4. C’est aussi une bonne façon d’augmenter les endorphines5et de se sortir des états dépressifs aussi bien ou mieux qu’avec des médications6.

Les mauvais côtés du cardio, lorsqu’excessif :

  • augmentent le stress oxydatif
  • augmente l’inflammation
  • déprime le système immunitaire
  • réduit le métabolisme des graisses
  • altère les niveaux de cortisol
  • entraînent des processus de dégénérescence mentale

La plupart des gens pensent qu’il faut toujours un minimum de 30-60 minutes d’exercices aérobie souvent pour obtenir des réels bénéfices.

En fait, c’est faux, puisqu’il existe le HIIT (high intensity interval training) qui permet d’aller chercher les bénéfices de l’endurance et de la résistance en une seule séance. Il faut collectivement arrêter de penser que l’on doit courir une heure et suivre par une heure dans la salle de sport.

L’ENTRAINEMENT D’INTERVALLES À HAUTE INTENSITÉ (HIIT)

Il s’agit d’un type d’entrainement ou l’on alterne entre des périodes de hautes intensités suivies de courtes pauses. Des exemples seraient un sprint pour 60 secondes, un repos pour 30 secondes; des tractions pour 60 secondes et un repos pour 30 secondes. Le HIIT assujettit votre système cardiovasculaire et musculaire à de hauts niveaux de stress et permet une période de « récupération active ». Pendant cette dernière, votre battement cardiaque est toujours élevé, d’où les bénéfices cardiovasculaires. C’est l’union parfaite des deux écoles deconditionnementet pourrait s’avérer plus intéressant que l’une ou l’autre seul. Spécifiquement pour votre cœur, le HIIT a démontré qu’il affecte votre santé cardiaque différemment qu’un classique exercice d’endurance en continue. En effet, c’est la force avec laquelle le cœur éjecte le sang vers les organes qui sera améliorée : la fraction d’éjection. Votre cœur est alors non seulement plus fort, mais il peut aussi garder cette intensité sur une plus longue durée. La meilleure façon d’augmenter cette métrique serait à travers la course de type court durée (400m). (ÉTUDE)

Autrement, il y a l’hormone de croissance humaine HGH qui est sécrétée grandement par les exercices de petites durées à haute intensité avec la récupération active. On sait par exemple que l’exercice physique par intervalles de haute intensité est 10 fois plus efficace pour augmenter les niveaux d’hormones de croissance que celui d’endurance ou de résistance seules. (ÉTUDE40-41)

AUTRES CONSIDÉRATIONS

Nous aimerions rappeler que plusieurs types d’exercices physiques existent et certains sont plus axés sur la récupération (Chi-Gong, Tai Chi, étirements fonctionnels), tandis que d’autres visent à occasionner une charge en stress au corps (Musculation, sports, courses). Il est très possible avec ce qui est véhiculé dans la culture Nord-Américaine du « en faire toujours plus » d’oublier l’importance qu’on ces premiers. Cherchez à utiliser l’exercice comme un outil vers une meilleure version de vous et utilisez-le avec discernement, selon votre état de santé au quotidien. Le surentrainementet le sédentarismesont problématiques. De plus, rappelez-vous que l’exercice n’est PAS le plus grand déterminant de votre composition corporelle. Même s’il est important, c’est la nutrition qui dictera votre silhouette. Plus précisément votre statut hormonal dans son ensemble plutôt qu’uniquement les calories d’un repas.

Chez Énergie PLP on vous encourage à trouver VOTRE (ou vos) exercice (s), puisque c’est dans notre nature de bouger. Comme le dit Ido Portal, expert dans l’art du Mouvement (https://www.youtube.com/watch?v=qJDz7qHBGQg)« Move, Move, because you can. If you won't - Tomorrow you might not be able to. Move. ».

 

SOURCES :

KRESSER, Chris. 9 Steps to perfect health – Move like your ancestors. March, 2011. (Online). https://chriskresser.com/9-steps-to-perfect-health-7-move-like-your-ancestors/(Consulté le 19 septembre 2017)

ASPREY, Dave. Head Strong, Avril 2017. Harper Wave Edition, HarperCollins Publishers, Californie. 352 p.

  1. https://www.washingtonpost.com/news/inspired-life/wp/2015/05/26/harvard-neuroscientist-meditation-not-only-reduces-stress-it-literally-changes-your-brain/?utm_term=.cf59c9401c3c
  1. Seifert, T., Brassard, P., Wissenberg, M., Rasmussen, P., Nordby, P., Stallknecht, B., ... & Secher, N. H. (2010). Endurance training enhances BDNF release from the human brain. American Journal of Physiology-Regulatory, Integrative and Comparative Physiology, 298(2), R372-R377.
  2. Yarrow, Joshua F., et al. "Training augments resistance exercise induced elevation of circulating brain derived neurotrophic factor (BDNF)." Neuroscience letters479.2 (2010): 161-165
  3. Étude cyclistes
  4. Tiina Saanijoki, Lauri Tuominen, Jetro J Tuulari, Lauri Nummenmaa, Eveliina Arponen, Kari Kalliokoski, Jussi Hirvonen.Opioid Release after High-Intensity Interval Training in Healthy Human Subjects. Neuropsychopharmacology, 2017; DOI:10.1038/npp.2017.148
  5. https://www.theatlantic.com/health/archive/2014/03/for-depression-prescribing-exercise-before-medication/284587/
  • Pierre-Luc Perreault
Considérez le biologique, privilégiez le local

Considérez le biologique, privilégiez le local

Considérez le biologique, privilégiez le local

L’importance d’une saine alimentation sans intrant chimique nous concerne tous. C’est un sujet actuel qui fait débattre sur lequel nous avons eu le désir d’écrire. En particulier, nous aborderons la question de la supériorité des aliments biologiques face aux choix conventionnels pour remettre certaines pendules à l’heure.

C’est assez connu que la demande des produits biologiques est en partie encouragée par les perceptions des consommateurs que ces aliments sont plus nutritifs. Dans le passé, et encore de nos jours, les médias se sont jetés sur les études scientifiques concluant que les aliments biologiques n’avaient aucun avantage nutritionnel significatif.Pourtant, lorsqu’on regarde en détail  ces mêmes recherches, on tombe souvent sur des biais d’intérêts à différents niveaux tels que les sources de financement ou les implications des chercheurs dans des grandes firmes alimentaires. Intuitivement, il est plutôt clair que les méthodes biologiques sont souhaitables pour un bon nombre de raisons. Il semblerait que les études indépendantes comme celle qui suit soient moins médiatisées.

 

343 ÉTUDES LE CONFIRMENT

Une récente méta-analyse publiée dans le British Journal of Nutrition a regardé 343 études individuelles qui portaient un regard sur les différences entre les aliments produits conventionnellement face à ceux qui respectaient les normes biologiques. C’est une étude de choix qui nous permet de garnir nos connaissances sur le sujet. Qu’en est-il des résultats ?

Les aliments biologiques contenaient des taux plus élevés d’antioxydants – tels que les acides phénoliques, les flavonoles et les anthocyanines. Les consommer pourrait augmenter de 40% le nombre d’antioxydants d’un inidividu1

De temps à autre, les dialogues populaires nous rappellent l’importance des antioxydants dans notre alimentation. En réalité, on peut appeler les antioxydants des plantes des ‘’pro-oxydants’’ qui stress doucement notre corps2. Plutôt que de nous tuer, ces composés peu absorbés exercent un stress sur nos capacités de défenses internes et stimulent une réponse adaptative par celles-ci. Ce qui nous rend en meilleure santé, plus fort, et allonge notre durée de vie.

Un bon exemple à considérer est celui des pousses de brocoli. Comme les autres crucifères, elles contiennent des antioxydants portant le nom sulforaphane. Puisque les sulforaphanes sont de légers oxydants, nous devrions techniquement les éviter. Pourtant, les études scientifiques démontrent qu’à l’opposé, ils réduisent le stress.

Quand les sulforaphanes entrent dans les vaisseaux sanguins, ils stimulent le relâchement d’une protéine la NrF2. Cette protéine, qu’on qualifie parfois de ‘’régulatrice de l’âge’’ par certains, est responsable d’activer près de 200 gènes. Ils incluent des gènes qui produisent des antioxydants endogènes, des enzymes, qui métabolisent les toxines internes, des protéines pour excréter les métaux lourds et des facteurs qui augmentent la destruction de tumeurs3,4. Certains scientifiques affirment maintenant que les antioxydants conteraient parmi les raisons majeures pour lesquelles nous avons besoin de manger des plantes.

La découverte d’une composition 40% plus élevée en moyenne d’antioxydants dans les plantes de sources biologiques est par conséquent importante !

En plus de retrouver davantage de composés bénéfiques dans les aliments biologiques, les chercheurs ont confirmé l’occurrence accrue de résidus de pesticides sur les aliments conventionnels. En fait, on en retrouvait jusqu’à quatre fois plus avec des plus hauts taux de cadmium. Il s’agit d’un métal lourd hautement toxique, classé comme cancérigène de groupe 1 par l’OMS, avec à ses côtés le benzène et le formaldéhyde. Le cadmium s’accumule dans le corps en particulier dans les reins et le foie.

 

DAVANTAGE DE RAISONS POUR MANGER BIOLOGIQUE 

Les aliments provenant d’agricultures intensives sont généralement plus pauvres en nutriments. C’est un fait assez accepté qui serait dû à la perte des vitamines et minéraux suite à l’utilisation abusive des terres. Par exemple, autour de 10 fois plus de blé est maintenant cultivé dans la même superficie qu’il y a une centaine d’années. Le blé d’aujourd’hui contient 6 % de protéines totales, face au 12-14% 100 ans plutôt. Les éléments en traces sont similairement plus bas lorsqu’on pratique les cultures de croissance à forts rendements.

Les engrais modernes n’apportent pas une constance significative d’éléments minéraux en traces. Une centaine d’années auparavant, c’était les différents types de fumiers qui étaient employés comme fertilisants. Aujourd’hui, les produits fertilisants chimiques sont utilisés, mais ceux-ci contiennent principalement de l’azote, du potassium et du phosphore. Les nombreux autres éléments en traces s’avèrent manquants.Ces manques contribuent à la décroissance des minéraux présents dans les sols et donc dans les aliments en provenance de ceux-ci. Les aliments biologiques sont généralement plus riches en minéraux, parce qu’ils sont cultivés dans les sols de meilleure qualité avec des méthodes d’agriculture également supérieures.

Les pesticides réduisent la qualité des sols. Les pesticides ont pour but premier de tuer les microorganismes qui sont nécessaires pour rendre biodisponibles les minéraux et les nutriments aux plantes. L’un des résultats est une valeur nutritive finale réduite. Plusieurs pesticides ont comme mécanisme d’action la capacité de remplacer ou retirer les minéraux à l’extérieur des plantes pour les tuer. Elles meurent de malnutrition. Ces mêmes mécanismes d’actions peuvent prendre place en nous lorsque nous consommons des résidus de pesticides. Comme les études nous le confirment, les pesticides sont souvent toxiques et taxent nos systèmes. Ils contiennent des métaux lourds comme le plomb, l’arsenic et le mercure, qui se bio accumulent en nous si nous n’avons pas les ressources nutritionnelles pour les détoxifier. En fait, certaines polymorphismes génétiques affectent sérieusement nos capacités à gérer ces composants, tel que nous l’affirme le Dr. Ben Lynch : «A polymorphisms of homozygous A1298C makes it nearly impossible to eliminate chemicals and toxins without specific nutritional support combined with lifestyle and dietary changes6».

Les transports de longues distances affectent la quantité de nutriments dans un aliment. Plusieurs aliments nous proviennent de milliers de kilomètres de chez vous et même de l’autre bout de la planète ! En moyenne, ils passent une semaine en transit avant d’arriver à vous. À cause de ce délai, les fruits et légumes sont souvent cueillis avant leur plein potentiel de croissance. On prévient alors l’accès complet aux nutriments tel que la vitamine C5. Depar le temps qu’un aliment en provenance de l’étranger arrive à votre bouche, un total de 47% des nutriments peut être perdu, comme cette étude a trouvé après seulement 8 jours dans le cas d’épinards7.

Le problème avec le fait d’acheter trop d’aliments en provenance de l’étranger tient du fait que dès le moment où ils sont amassés, ils détériorent en qualité. Cette étude8a analysé le contenu en vitamine C des brocolis locaux en mai et en provenance de l’étranger en automne. Le résultat? Les brocolis de l’étranger avaient la moitié de la vitamine hydrosoluble des légumes locaux. Sans exposition à la photosynthèse, plusieurs végétaux perdent leurs nutriments rapidement. La majorité des méthodes modernes que nous utilisons pour obtenir nos aliments en provenance de l’étranger ne sont pas optimales pour maintenir leur qualité.

D’autant plus que ce n’est pas toujours aussi rose qu’on aimerait ou que l’on puisse se faire croire. Même les produits frais du marché sont pour beaucoup cultivés en utilisant certains intrants chimiques. Si vous voulez valider, demandez aux producteurs que vous connaissiez. La meilleure solution n’est pas nécessairement dans une seule approche. Peut-être qu’une approche sensée pour ceux qui n’ont pas les moyens d’opter uniquement pour des aliments bios se trouvera dans un mélange d’aliments conventionnels qui contiendraient peu d’intrants chimiques (https://www.ewg.org/foodnews/clean_fifteen_list.php), avec d’autres locaux et des bios?

De votre côté, vous pensez quoi de cet article sur les différents aliments qu’on retrouve sur le marché? La méta-analyse vous rassure-t-elle? Quelle est votre approche pour vos achats alimentaires ces temps-ci?

INCLURE SIGNATURES DES AUTEURS

 1http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/?term=Higher+antioxidant+and+lower+cadmium+concentrations+and+lower+incidence+of+pesticide+residues+in+organically+grown+crops%3A+a+systematic+literature+review+and+meta-analyses

2http://nautil.us/issue/15/turbulence/fruits-and-vegetables-are-trying-to-kill-you

3http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2679427/

4http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4757558/

5http://news.psu.edu/story/211232/2005/03/18/storage-time-and-temperature-effects-nutrients-spinach

6http://mthfr.net/homozygous-a1298c-heavy-metals/2011/11/17/

7 http://ucce.ucdavis.edu/files/datastore/234-17.pdf

8 http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/17852499

 

  • Pierre-Luc Perreault
LE Nrf2 « QUOSSÉ ÇA »? - POURQUOI S’EN SOUCIER ET LE SUPPORTER

LE Nrf2 « QUOSSÉ ÇA »? - POURQUOI S’EN SOUCIER ET LE SUPPORTER

LE Nrf2 « QUOSSÉ ÇA »? - POURQUOI S’EN SOUCIER ET LE SUPPORTER

On vous avertit, l’article est un peu technique et comprend du jargon scientifique, mais nous l’avons adouci avec notre caractère de bon jack! On vise à vous informer sur les généralités du Nrf2 et son implication dans le monde moderne, ainsi que certaines applications pratiques (à la fin de l’article). Pour ceux qui aimeraient aller plus loin, faites-nous-en part et regardez les sources tout en bas.

 

LA VIE SUR TERRE ET LE STRESS 

C’est une magnifique aventure! Chaque organisme qui y participe doit traverser sa vie en faisant face à des épreuves d’expositions extérieures. Ces expositions, normales ou excessives, à l’environnement génèrent en nous des molécules réactives que l’on nomme dérivés réactifs de l’oxygèneet du nitrogène(communément ROS ou RONS en anglais abrégé). Ces réactifs ont un potentiel oxydant (penser à l’usure) sur nos cellules. Ces molécules sont étroitement liées aux les maladies chroniques1, puisque la quasi-totalité des maladies connues a une composante de stress oxydatif excessif. Catastrophe? Non, pas si l’on répare suffisamment nos structures; tout est une question d’équilibre. La vie étant bien faite, nous avons en fait un éventail de voies biochimiques internes prévues pour contrer ces effets. Ce sont les systèmes de défense des antioxydants.Ils permettent de réguler adéquatement la réponse du corps aux dérivés réactifs nocifs.

 

C’EST UN RÉGULATEUR MAJEUR DE LA DÉTOXIFICATION SYSTÉMIQUE DU SYSTÈME CENTRAL D’ANTIOXYDANTS

Le Nuclear Factor Erythroid 2-related factor 2 (Nrf2 pour les intimes) estl’un des régulateurs clésauquel les scientifiques semblent donner une grande importance dans la résistance cellulaire aux oxydants. Il cherche à réparer les dommages survenus en signalant la production endogène (à l’intérieur du corps) deprotéines à potentiel antioxydantes en provenance des gènes de survie.On peut concevoir le complexe protéique Nrf2 comme un ancien joueur de rugby (fort, capable de bouger beaucoup sur son passage) converti en patate de sofa qui a besoin d’être brassé. Il est présent, dormant, dans chacune de nos cellules. Il ne bougera que s’il est activé par des activateurs (certaines substances seront nommées plus bas).

De retour sur le terrain de rugby, sorti des craques du sofa, le joueur Nrf2 migre dans le nucléus (noyaux) des cellules et se lie à l’ADN à la localisation des Éléments de Réponses Antioxydants(communément hARE en anglais abrégé) qui est en fin de compte le régulateur maître final de toute la capacité antioxydante interne2,3.

 

DIFFÉRENCIER ENTRE LES ANTIOXYDANTS ENDOGÈNES ET EXOGÈNES

Vous l’avez déjà vu un millier de fois le mot antioxydant, même Dr Béliveau en parle… Ceux-ci peuvent provenir de l’extérieur du corps (exogènes) ou être produits par le corps (endogènes), et il était important de les différencier pour continuer l’article. Les premiers sont typiquement connus pour leur potentiel de neutralisation des radicaux libres au contact, et donc à  la réduction des dommages. Ils comprennent des substances comme la vitamine C des légumes et fruits, la vitamine E d’une noix, les pigments des baies et la chlorophylle d’un jus vert. Une de ces molécules neutralise une molécule radicalaire dans un ratio 1:1.

Si les dommages des radicaux libres deviennent trop présents (cas d’infections, de toxicité environnementale ou alimentaire), ce ratio devient clairement inefficace pour réparer complètement les dommages. Oups. C’est là où les antioxydants endogènes vont les prendre en charge.  Un exemple est le gluthathion (GSH). C’est ici que des enzymes antioxydants activés par la voie du Nrf2 entrent en jeu et sont essentiels.

Le Dr David Perlmutter M.D neurologue nous l’explique comme ceci : « Pas nécessairement riches en antioxydants externes, les molécules du Nrf2 amplifient dramatiquement nos capacités à produire une vaste protection antioxydante en donnant le signal à notre ADN. De cette façon, d’autres molécules provenant spécifiquement de la nourriture sont capables de stimuler l’activation du Nrf2 et permettent au corps de faire la production de milliers de molécules antioxydantes. Ce qui donne une bien meilleure protection contre les dommages aux cerveaux des radicaux libres comparés à n’importe quel antioxydant classique » 

LES ANTIOXYDANTS ET LE SYSTÈME DE DÉTOXIFICATION STIMULÉ PAR Nrf2 

Les prochaines lignes servent à vous donner des points d’information pour connaître certains des complexes protéiques enzymatiques qui sont stimulés par le Nrf2. Sentez-vous à l’aise de survoler si vous n’êtes pas trop tripeux de science. On retrouve :

- L’antioxydant majeur des cellules, le glutathion (GSH) et trois complexes enzymatiques permettant la synthèse du GSH sont tous produits par Nrf2.

- Un autre antioxydant majeur des cellules, la Super Oxyde Dismutase.

- Les enzymes de transfert Glutathion-S-Transferase (GSTs) sont tous produits suite à l’activation du Nrf2.

- La stimulation de l’Hème-Oxygénase-1, qui brise l'hème en biliverdine (les agents anti-inflammatoires CO et Fer), qui confère une protection contre la septicémie, l’hypertension, l’athérosclérose, l’atteinte rénale ou des poumons et même la douleur. Également, la stimulation du Nrf2 agit ensuite sur la production de l’hème-catalase qui permet de biotransformer le peroxyde d’hydrogène, qui peut être toxique en quantité excessive, en oxygène et en eau.

- Il aide à l’induction des voies de glucorinidation des cellules du foie. Cette étape fait partie des biotransformations effectuées dans la phase II du foie (PLACER UN LIEN VERS NOTRE ARTICLE SUR LA DÉTOX)sur les molécules à forts potentiels de réactivité, les rendant solubles dans l’eau et peu réactives. Des exemples de substances qui sont glucoronidés par le foie sont le tylénol, l’aspartame, des vitamines, la bilirubine, les hormones sexuelles et corticoïdes.  

 

ACTIVATEURS DE LA VOIE DU Nrf2, ACTIONS CONCRÈTES5

Surprise! Surprise : avec les avancées scientifiques mises aux services de la nutrition, nous avons remarqué que l’alimentation joue un rôle clé dans la santé, les performances et la récupération face aux maladies. Le lien entre les capacités enzymatiques augmentées par la stimulation des voies du Nrf2 par certains aliments renforce ce lien croissant6. Le stress oxydatif est ce qui active modestementle Nrf2. De façon robuste, c’est plutôt l’alimentation et l’exercice qui joueront ce rôle. Le manque et même l’absence de composés stimulants cette voie est un réel problème dans les sociétés modernes. Voici quelques exemples de ce qui stimule le Nrf2 :

 

- L’exercice physique;
- Le DHA en particulier et les huiles de poisson;
- La vitamine D3;
- Les Isothiocyanathes (glucoraphanine, sulforaphane) des différentes crucifères;
- L’ail;
- Le curcuma;
- La lutéoline, contenue dans plusieurs légumes. Le céleri local, les oignons, le brocoli sont des exemples;
- L’EGCG et les autres composés du thé vert. 

D’autres :

 -Baie d’aronia, Apigenine (céleri, persil, céleri-rave, camomille), vitamine b5, vitamine b2, Mangosteen, Aloe Vera, Resveratrol, et même certaines molécules produites par les probiotiques4.

 

NOS RECOMMANDATIONS POUR STIMULER LE NrF2 EN DOUCEUR

Vous avez presque tout lu; courage.

Le corps se sort de la pollution qu’il reçoit par des processus au niveau du foie ou y surviennent des réactions enzymatiques. Des enzymes telles que le Glutathion S-transférase sont utilisées dans des voies majeures entre les cellules incluant la conjugation du glutathion, la glucorinidation, la glycination et la sulfation. De nos jours, la phase I  du foie est surchargée et sa phase II n’arrive plus à compenser pour toutes les molécules instables qui lui parviennent ensuite. Éventuellement, nos enzymes sont réduits. La voie du Nrf2 peut servir à les activer de nouveau. On veut aller chercher une variété de composés dans l’alimentationet considérer une supplémentation spécifique par phase pour donner un support additionnel aux cellules du foie.

 

- BrocoProtectde Designs for Health, un produit de haute qualité, tiré des graines de brocoli brevetées et standardisées pour leur taux de sulforaphanes. Il aide à réguler à la hausse les enzymes de la phase II du foie. 

- NeurOmega DHAde Alterra ou Orthomega de Ortho Molecular Products. À considérer surtout si vous êtes dans une période intellectuellement stimulante ou bien si n’avez pas une alimentation riche en produits de la mer. 

- Estrogen-Balancede Gamma Force. On prendra davantage ce produit si l’on veut optimiser la gestion des œstrogènes naturels et de nature toxique (xénoestrogènes de l’environnement) avec idéalement des bilans sanguins permettant de faire un suivi des fluctuations hormonales.

- Nrf2 Activator de Xymogen. Un produit spécifiquement conçu pour augmenter les défenses antioxydantes en augmentant l’activité de la voie du Nrf2/ARE. Contient une synergie de : curcuma, thé vert,  resvératrol, glucoraphanines du brocoli et poivre.

 

Validez si ces formules sont pour vous en boutique. 

COMBIEN DE TEMPS? EST-CE QUE VOUS SENTIREZ LA DIFFÉRENCE?

Il faut rester sur Terre et comprendre que des années de dommages sur le corps ne peuvent être complètement renversées en avalant quelques comprimés de brocoli concentré. Plutôt, la mentalité qui devrait accompagner les suppléments supportant le Nrf2 est la même que celle accompagnant les aliments : on en consomme sur le long terme, de façon continue dans son régime. Ce n’est pas une course, mais un marathon. Faites travailler le joueur de Rugby en vous… Aussi, plus ils sont concentrés, plus leurs effets seront potentiellement thérapeutiques. Pour les symptômes de conditions liés aux stress oxydatifs normaux un individu peut voir des améliorations à court terme, mais généralement elles seront ressenties à long terme. Un bol de framboises par mois aura beaucoup moins d’effets que la prise hebdomadaire de brocoli, pousses de brocoli, pissenlit, curcuma, ail, échalotes, poissons gras et un supplément bien conçu…

 

EST-CE QUE JE RESSENTIRAI TOUJOURS DES EFFETS?

Si vous ne ressentez pas quotidiennement des effets marquants, ça ne veut pas que dire le joueur de Rugby en vous (Nrf2) ne travaille pas positivement dans votre corps. À titre de comparatif, est-ce que l’on ressent quotidiennement les effets d’une médication réduisant le cholestérol? Souvent, non. C’est la même chose pour les ressentis de vos niveaux d’antioxydants des gènes de survie. Aussi, une personne en santé ne ressentira pas la même cascade de symptômes.Merci de nous avoir suivis jusqu’ici, faites-nous savoir si l’article vous a bénéficié dans la section des commentaires ou sur la page Facebook. 

Cet article est à titre éducatif uniquement. Il est toujours important et recommandé de rencontrer un professionnel de la santé si vous avez des questions ou nécessitez du soutien pour vos circonstances personnelles.

 Laurent Gaudet-Thiboutot et Pierre-Luc Perreault

 

SOURCES

1Senger, D. R., Li, D., Jaminet, S. C., & Cao, S. (2016). Activation of the Nrf2 cell defense pathway by ancient foods: disease prevention by important molecules and microbes lost from the modern western diet. PloS one, 11(2), e0148042.

2Nrf2 News and Reviews, 2017. What is Nrf2?, (En ligne) http://www.nrf2.com/,(Consulté le 06-2017)

3Senger, D. R., Li, D., Jaminet, S. C., & Cao, S. (2016). Activation of the Nrf2 cell defense pathway by ancient foods: disease prevention by important molecules and microbes lost from the modern western diet. PloS one, 11(2), e0148042.

4 Siddiqui, B. S., Adil, Q. A. Y. Y. U. M., Begum, S. A. B. I. R. R. A., Siddiqui, S., Khan, K. A., Khan, S. A., & Khalid, S. M. (1993). Synthesis of alkyl catechols and evaluation of their antibacterial and cyfotoxic activity. Pakistan journal of pharmaceutical sciences, 6(2), 53-69.

5GreenMedInfo, 2017. (En ligne), http://www.greenmedinfo.com/pharmacological-action/nrf2-activation,(Consulté le 06-2017)

6Scapagnini, G., Sonya, V., Nader, A. G., Calogero, C., Zella, D., & Fabio, G. (2011). Modulation of Nrf2/ARE pathway by food polyphenols: a nutritional neuroprotective strategy for cognitive and neurodegenerative disorders. Molecular neurobiology, 44(2), 192-201.

  • Pierre-Luc Perreault
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Toutes les maladies commencent dans le tube digestif - Hippocrates

Avez-vous entendu parler d’un des grands défis modernes?

Le père de la médecinele disait déjà il y a plus de 2000 ans et nous commençons tout juste à nous rendre compte à quel point il avait raison. Le milieu de la recherche s’est acharné dans les derniers vingt ans à révéler l’ampleur du phénomène. Parmi la communauté scientifique, c’est un nombre grandissant d’entre eux qui approuvent qu’un tube digestif en santé est l’un des pilliers clés pour la santé générale. Beaucoup vont même jusqu’à dire que maintenir, supporter et restaurer les fonctions optimales du tube digestif feront partie des plus grands défis de ce siècle.

Le microbiome humain, un résumé

Les cent mille bactéries couvrant chaque centimètre de votre épiderme, ou encore les milliers de milliards (100, 000, 000, 000, 000 ou 100 trillions) de microorganismes qui ont comme foyer et lieu de fêtes notre ventre : c’est ça le microbiome humain. C’est tellement un gros nombre que même nos cerveaux ont de la misère à le concevoir. Sa définition :La communauté écologique de microorganismes commensaux, symbiotiques et pathogènes qui partage l’espace de notre corps.

Notre tube digestif comprend 10 fois plus de bactéries que de cellules humaines à travers tout le corps, avec une variété d’espèces connues dépassant maintenant les 1200 (Étude livre). La conclusion déductive est que vous êtes plus bactériens qu’humains par nombre!

Pour beaucoup de gens, les bactéries sont signe de bestioles gluantes et puantes. Bien que certaines dégagent des odeurs et que certaines nous sont pathogènes, d’autres sont définitivement cruciales à notre survie et bienêtre. La science a confirmé que ces dernières assurent des fonctions essentielles telles que la régulation du métabolisme, la production de vitamines et nutriments, l’assimilation, la protection contre diverses infections et consistent en une bonne partie de la défense immunitaire.1 Impressionnant, n’est-ce pas?

Beaucoup comparent les colonies de bactéries que nous contenons en nous au cours de notre vie à une forêt. Sa diversité pourrait être celle d’un grand champ de maïs avec quelques espèces différentes ou au contraire une grande variété comme la forêt amazonienne. Cette diversité serait un bénéfique et désirable !        

Définition d’une bonne bactérie commensale : Des bactéries qui sont bénéfiques ou qui au moins ne sont pas dommageables pour l’hôte. Au contraire des pathogéniques qui en tirent des bénéfices et lui créer des dommages.

Notre contact àla naissance avec les bactéries

 

Nous concevions avant les tout juste naissants comme essentiellement stériles. Ils seraient en fait rattachés très rapidement à la terre, colonisée (en symbiose?) par des bactéries. Ces dernières furent remarquées déjà dans les premières scelles (Études livre). On se questionne toujours à savoir si avant la naissance ce partage bactérien aurait lieu, mais on sait que lors d’une naissance naturelle, il y aurait une colonisation bactérienne rapide sur le nouveau-né. Celles-ci se passeraient à partir de la flore intestinale et vaginale de la mère sur la peau et même par ingurgitation chez le bébé. Ce serait donc le début de notre accord d’échange avec les bactéries. (Étude livre 26)

 

On ne leur échappe pas. À l’opposé de la version naturelle, la césarienne ferait plutôt la promotion du passage des bactéries présentes sur la peau, celles-ci provenant souvent de l’infirmière ou du médecin responsable. (Étude 29 du livre) Les craintes des chercheurs sont maintenant tournées vers la potentielle réalité que ces enfants sous-exposés aux microbes intestinaux et vaginaux de la mère auraient plus de risques de développer des maladies de l’immunité comme les allergies, l’asthme et des maladies auto-immunes. Cette hypothèse expliquerait, en partie du moins, pourquoi les études épidémiologiques montrent que ces enfants développent en jeune âge ou plus tard à l’âge adulte ces maladies comme l’obésité ou le diabète de type I. (Étude 30,31 du livre)

 

Pour ce qui est des premiers épisodes de la vie de l’enfant, il semblerait que ces moments affectent aussi le développement du microbiote. En fait, la diète des premiers développements serait hautement influente sur la diversité bénéfique ou non des microbes. Les enfants nourris par le lait maternel bénéficieraient de nombreux nutriments intéressants favorisant une bonne santé et une diversité intestinale. On pourra nommer, entre autres, les oligosaccharides du lait maternel Définition :Une forme unique d’oligosaccharides qui se trouvent uniquement dans le lait maternel et indigeste par l’enfant. Dans ce cas-ci, les saccharides sont indigestes par l’enfant sont utilisés par les bactéries qui produiront des métabolites contribuant à nous nourrir. Les scientifiques se sont maintes fois questionnés pour savoir pourquoi ces sucres étaient présents dans le lait maternel si ce n’est pas pour nourrir le bébé. L’exploration de la science du microbiome nous a apporté cette réponse.

 

Des ‘’appels téléphoniques’’ constants avec le système immunitaire 

 

Les microbes nous parlent, et nous leur parlons; c’est une communication bidirectionnelle.

C’en est une d’importance, puisqu’elle affecte les ‘’set points’’de l’immunité.

 

Il est maintenant su des chercheurs et de certaines personnes du milieu clinique que les probiotiques, sont aptes à réguler les vecteurs de l’immunité par une communication efficace et active envers les leucocytes. Un exemple est celui des lymphocytes T régulateurs qui reçoivent des messages d’activations en provenance des microbes intestinaux.Définition des Lymphocytes T Régulateurs : Ils des cellules composants le système immunitaire qui supprime la réponse immunitaire dirigée des autres cellules.Toutes sont en lien direct avec les messages de nos microbes! Donc, il serait hypothétiquement acceptable de dire que si nous avons un équilibre intestinal, nous avons un équilibre systémique et qu’un déséquilibre prononcé, chronique de la flore serait lié aux pathologies chroniques.

 

Le microbiote et les pathologies

 

Le but de cet article n’est pas de nous attarder longuement sur les mécanismes sous-jacents physiopathologiques de nos troubles modernes et comment ils sont liés avec nos choix de vie et leurs répercussions sur les bactéries vivantes avec nous. Voici tout de même certaines des maladies étant confirmée ou fortement soupçonnées comme étant basées dans un déséquilibre intestinal:

-Les maladies auto-immunes2

-Les désordres métaboliques et l’obésité3

-L’anxiété et la dépression4

 

Le cas de l’utilisation à outrance d’antibiotiques

 

On se rend compte que le microbiome peut rebondir, mais certaines études pointent maintenant vers le fait que nos amis dans le tube digestif ne se remettent pas de la prise d’antibiotiques. En fait, avec chaque prise d’abx, nous ferions des dommages accrus à la communauté bactérienne présente. Ils qui affectent significativement et rapidementla composition bactérienne intestinale5.

À la base, ils n’étaient pas développés pour épargner une colonie et d’en éliminer une autre. Ce sont, en quelque sorte, des armes de destructions massives.

 

Dérèglements du microbiote et habitudes de vie moderne

Loin de nous l’idée de démolir certaines avancées cruciales, mais à quel prix doit-on les conserver si elles ne nous servent plus comme on le croyait autrefois? L’industrialisation, l’urbanisation massive, la surutilisation des antibiotiques, la médicalisation excessive des accouchements, l’aseptisation de nos vies (antibactérien ici, Purell là) sont toutes des responsables de la situation dans laquelle nous sommes.

 - D’autres types de médications comme la pilule contraceptive et les anti-inflammatoires non stéroïdiens;

- Les diètes hautes en glucides transformés, aliments transformés et en sucre, les diètes trop basses en fibres digestives;6-7

-Les toxiques provenant de l’alimentation ou les toxines bactériennes qui sont causées avec la perméabilité intestinale;

-Le stress chronique;

-Les infections chroniques et leurs sous-produits;

-Agents sucrants artificiels. 8

 

Métabolites nutritifs - l’importance des fibres

 Les bactéries mangent, défèquent, se reproduisent et vivent! Lorsqu’on consomme des aliments, nous les nourrissons à chaque fois. Certaines bactéries aiment certains aliments et d’autres choisiront leurs préférences. Nous avons précédemment défini les bonnes bactéries (probiotiques). À partir de cette définition, nous savons donc que celles qu’on préfèrera chez nous seront celles qui produisent des métabolites bénéfiques à partir de nos aliments. Parmi les ‘déchets’ produits par ces microbes, les acides gras à chaines courtes sont parmi les plus intéressants sur le plan de la santé, et même de la thérapeutique. Définition : Les acides gras à chaines courtes ou référées comme des acides gras volatiles possèdent moins de six carbones. Ils sont principalement produits à partir de la fermentation des fibres dans le colon et absorbées par la veine porte durant la digestion des gras.On pourra nommer le butyrate qui est important pour fournir de l’énergie de premier plan aux cellules du colon, apportant protection et propriétés anti-inflammatoires, utilisées dans les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin comme la colite ulcéreuse et de Chron’s ! 9

Même si vous ne mangez pas que du McDonald’s ou du surgelé, vous pouvez quand même affamer cet organe bactérien dans votre tube digestif. Un exemple? Vous mangez deux œufs et bacons, sans légumes, sans fruits et avalez un café trop rapidement. Le midi, un sandwich (même sans-gluten) aux grains raffinés avec du thon-mayonnaise et laitue verte, le tout accompagné d’une banane. Le soir un poisson, riz (blanc) et légumes verts, achetés congelés et (trop) cuits. Très peu de fibres se rendent ultimement au colon dans ce mélange alimentaire. En plus, notre exemple est assez généreux, car beaucoup de Canadiens font de pires choix. Quand c’est ce qui arrive, et à répétition, les bactéries voulant éviter de mourir vont se tourner vers notre propre barrière de mucus (Étude livre 95)qui contient des sucres complexes! Les problèmes inflammatoires viennent par la suite de cette destruction…

Bonne nouvelle : des chercheurs se sont rendus même jusqu’à observer la réhabilitation de la diversité par l’apport des divers aliments contenant des fibres (étude livre 97). On connait maintenant par plusieurs études la capacité de recolonisation de l’intestin par entre autres l’alimentation. Mais, sur un ton plus triste, ces mêmes chercheurs ont aussi découvert que le déclin multi générationnel était possible et pouvait devenir irréversible quant à la richesse du microbiome, du moins chez les souris (Etude livre 98). Il serait important de briser le cercle vicieux et de passer aux générations futures une variété de bons microbes.

 

Comment nourrir son microbiote

Attention, les mentions faites plus haut sont intéressantes et bien qu’il est vrai que de façon générale nous mangeons trop peu de fibres (USDA : les Américains ont une moyenne de 15g, Santé Canada : 19g pour les Canadiens), il serait ridicule et même néfaste d’essayer d’être au même stade que nos ancêtres en un jour, alors que ceux-ci en consommaient jusqu’à 10 fois plus. Nos bactéries demandent du temps pour s’adapter. Aussi, s’il-vous-plait considérer que certaines fibres, surtout les insolubles trouvées dans les grains, les légumineuses et ailleurs, sont parfois irritantes pour les individus ayant un tube digestif compromis dans son intégrité. La première étape dans des cas d’inflammation des tissus ne sera surement pas d’y ajouter du feu. C’est le sujet d’un autre article. Si vous avez des doutes, allez-y graduellement dans l’ajout de fibres, privilégiez les solubles qu’on trouve dans les fruits, plusieurs légumes et miser sur les tubercules. Consulter un naturopathe, nutritionniste ou professionnel de la santé avec un œil sur la nutrition clinique n’est jamais une mauvaise idée.

 

Conclusion

Les mécanismes des probiotiques sont complexes, encore en stades d’exploration, mais nous avons plus que dépassé les débuts d’explorations. On peut toutefois savoir que de façon générale, les organismes de l’alimentation ou acheter sous la forme d’un supplément alimentaire, ne prennent pas résidence permanente dans le tube digestif, mais auront des actions lorsqu’ils passent à travers notre communauté.

C’est le cas du produit Bio-K Plus, dont les souches et doses sont maintenant prouvées en double placebo randomisé pour agir efficacement lorsque localement présentes dans le tube digestif pour contrer les effets de la surcroissance de souches deClostridium difficile. 10

Nous aimerions avoir votre avis concernant cet article. Le prochain article sera entièrement consacré aux critères de sélection pour arriver à la prise d’un bon probiotique et à des conseils sur le maintien d’une bonne écologie intestinale.

 

SOURCES

 DESAUTELS-MARISSAL, Marianne (2016). Mille milliards d'amies - Comprendre et nourrir son microbiome (Éd. 1).Montréal, Canada : Cardinal.

SONNENBURG, Dr. Erica & Dr. Justin  (2015). How The Gut Microbiota Affects Our Health (Dr. Ronda Patrick) [Vidéo Web]. https://www.youtube.com/watch?v=gOZcbNw7sng (Janvier 2017).

 1KRESSER, Chris (2014). Gut Health Pdf [En ligne]. www.chriskresser.com(janvier 2017)

2 http://www.eurekalert.org/pub_releases/2016-07/mc-sgb071116.php 

3Ley, R. E. (2010). Obesity and the human microbiome. Current opinion in gastroenterology, 26(1), 5-11.

4 http://www.cell.com/trends/neurosciences/abstract/S0166-2236(13)00008 8?_returnURL=http%3A%2F%2Flinkinghub.elsevier.com%2Fretrieve%2Fpii%2FS0166223613000088%3Fshowall%3Dtrue

5 Ambrose, N. S., Johnson, M., Burdon, D. W., & Keighley, M. R. B. (1985). The influence of single dose intravenous antibiotics on faecal flora and emergence of Clostridium difficile. Journal of Antimicrobial Chemotherapy, 15(3), 319-326.

6 Blaser, M. (2011). Antibiotic overuse: stop the killing of beneficial bacteria. Nature, 476(7361), 393-394.

7 BLASER, Martin J. et FALKOW, Stanley. What are the consequences of the disappearing human microbiota?. Nature Reviews Microbiology, 2009, vol. 7, no 12, p. 887-894.

8 Suez, J., Korem, T., Zeevi, D., Zilberman-Schapira, G., Thaiss, C. A., Maza, O., ... & Kuperman, Y. (2014). Artificial sweeteners induce glucose intolerance by altering the gut microbiota. Nature, 514(7521), 181-186.

9 Wong, J. M., De Souza, R., Kendall, C. W., Emam, A., & Jenkins, D. J. (2006). Colonic health: fermentation and short chain fatty acids. Journal of clinical gastroenterology, 40(3), 235-243.

10Gao, X.W., M. Mubasher, C. Zhang, C. Reifer, K. Zhang. 2010. Dose-response Efficacy of a Probiotic Formula in Reducing Antibiotic-associated Diarrhea and Clostridium difficile - associated Diarrhea Incidence: A Double-blind, Randomized, Placebo-Controlled Study. American Journal of Gastroenterology, 105(7):1636-1641.

 

  • Pierre-Luc Perreault
IMPOSSIBLE D’OBTENIR VOS NUTRIMENTS UNIQUEMENT AVEC VOTRE ALIMENTATION ?

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Les informations présentes dans ce texte le sont seulement à titre informatif. Elles ne sont en aucun cas validées par Santé Canada. Les produits présentés et les suggestions ou opinions soulevées ne prétendent en aucun cas diagnostiquer, traiter ou prévenir la maladie. Les auteurs se dégagent de toutes responsabilités.

 "Les multivitamines sont une perte d’argent""Experts say, don't waste your money on multivitamins""Multivitamin researchers say "case is closed" after studies find no health benefits.

Peut-être avez-vous déjà entendu ce type d’affirmation quelque part? C’est normal, elles sont souvent recyclées dans les journaux populaires.La science aurait-elle écarté l’évidence : les vitamines synthétiques en formes non naturelles contenant des ingrédients néfastes n’apportent pas de bienfaits, au contraire13.Ceci dit, le présent article ne couvrira pas ces grands titres populistes, écrits pour nous décourager de consommer des suppléments. Plutôt, nous essaierons de vous éclairer sur les raisons d’acheter une multivitamine.   

VOUS AVEZ BESOIN D’UNE MULTI, OU D’UNE SUPPLÉMENTATION PERSONNALISÉE.

Vous aussi, sans doute, vous vous êtes dit :"Ha, je vais juste manger de façon impeccable et obtenir tous mes nutriments." Il y a 100 ans, ça aurait été possible, mais aujourd’hui non.

Malheureusement, pour beaucoup d’entre nous, les aliments que nous mangeons nous place en situation de carences relatives1 2et augmentent même notre fardeau toxique, demandant davantage de ressources à notre corps. La liste des problèmes alimentaires est nombreuse : les préparations alimentaires inadéquates, les techniques de production de masse, les agents de synthèse (OGM et pesticides), les techniques d’entreposage, etc. De plus, le fait que les recommandations des autorités en santé seraient, selon les praticiens de la médecine intégrative, moins que minimes. Pour explorer davantage sur le sujet, nous vous suggérons de lire notre article sur le choix de l’alimentation biologique et locale. (LIEN ARTICLE BIO)

Le choix d’un supplément multivitaminé est à considérer si :
- Vous êtes à risques pour diverses carences nutritionnelles et que votre régime alimentaire ne peut pas être amélioré immédiatement. (Nous recommandons toujoursles bons choix alimentaires en premier lieu);

- Vous souhaitez temporairement suppléer à vos lacunes alimentaires pendant une période;

-Vous ne pouvez pas établir avec précision la supplémentation adéquate qui répondrait à vos besoins nutritionnels précis;

-Vous êtes enceinte, prévoyez l’être ou tout juste après l’accouchement;

-Dans plusieurs autres situations comme lors de périodes de diètes (la plupart sont relativement pauvres en nutriments)3.

 

Les multi peuvent aussi être recommandées aux femmes pendant leur grossesse pour palier notamment à leur carence en acide folique nécessaire au bon développement de l’enfant4et pour réduire les complications potentielles associées à cette période de leur vie5 6.  

 

En particulier, les multivitamines contribueraient à la santé des personnes à faible revenu qui sont incapables d’acheter une grande variété d’aliments de qualité. Ironiquement et malheureusement, ce sont ces personnes qui, statistiquement, achètent le moins de multivitamines7.

 

Les personnes âgées, dues à leurs besoins spécifiques et à une alimentation souvent plus déficiente, sont aussi à risque pour des carences, telles que la B12, la carnitine et les minéraux8.

 

LES CARENCES EN VITAMINES, MICRONUTRIMENTS ET OLIGOÉLÉMENTS

Ces carences sont répandues et elles sont importantes dans les processus de vieillissement prématurés et les maladies dégénératives chroniques9 - 12.

Une bonne nutrition est une des bases du bien-être et elle contribuera généralement à une meilleure santé et une plus grande immunité. Un facteur trop peu mentionné est l’importance des micronutriments. Ils participent à la conversion de l’énergie à partir des aliments et à construire et réparer les tissus et l’ADN du corps. Les micronutriments manufacturent les neurotransmetteurs, les hormones et d’autres modulateurs; ils brisent et détoxifient les contaminants que nous ingérons; aussi, ils maintiennent la croissance, la reproduction et la santé en général.

CONFUSION À L’HEURE DES CHOIX

Les emballages des multivitamines ne sont jamais écrits de la même façon; c’est frustrant si on ne sait pas s’y retrouver : les éléments actifs ne sont pas présentés dans le même ordre ni avec le même nombre de capsules pour comparer les dosages; de plus, les types de molécules varient grandement d’un produit à l’autre… OUF! Dans le cadre de cet article, on a pensé vous présenter trois produits sous forme de tableaux comparatifs selon les dosages. Voici trois produits que nous tenons chez Énergie PLP et qui se classent parmi les hauts de gamme. Ces produits sont souvent recommandés par les professionnels de la santé.

QUE REGARDER?

-  Les minéraux sont-ils en complexe chélaté à des acides aminés pour en assurer l’absorption? Les oxydes sont peu absorbés, tout comme nous n’absorbons pas les carbonates. Aussi, l’oxyde de sélénium est peu absorbé, tandis que le sélénocystéine ou encore mieux MéthylSélénoCystéine le sont!

-  Assurez-vous que les vitamines hydrosolubles du groupe B sont en formes naturelles (folates naturelles et non acide folique synthétique) et biodisponibles telles que les 5-MethylTetraHydrofolate (5-MTHF). Un autre élément où il faut être attentif, concerne la vitamine E qui, lorsque naturelle, est 100% plus efficace (lire aussi : moins nocive)13-14. Un autre exemple d’importance est celui de la vitamine A synthétique (acétate) qui est faite à base de l’acétone (oui, le solvant pour les vernis à ongles). Par ailleurs le rétinol, une autre vitamine A, qui provient des poissons ou du foie d’animaux, est bien meilleure. Un regard attentif afin d’identifier les formes naturelles est en fait crucial puisque les formes synthétiques engendrent des effets secondaires ou empêchent les vraies vitamines d’être utilisées, comme c’est le cas pour l’acide folique ou la cyanocobalamine (qui contient de la cyanide).

- Les vitamines liposolubles sont-elles dans leurs formes actives pour le corps? Un exemple, la vitamine A qui serait sous sa forme de Beta-Carotène (vit. A préformée), mais qui devrait comprendre également du Rétinol (forme bioactive naturelle), sa forme active.

-  Retrouve-t-on des ingrédients promouvant la santé, qui sont peu communs de la majorité des multivitamines? Par exemple, la choline.

-  Retrouve-t-on des plantes aux vertus thérapeutiques prouvées, si possible standardisées?

-  Retrouve-t-on des cofacteurs de réactions plus rares (Vanadium, Bore, Molybdène)? 

-  Les doses des nutriments sont-elles thérapeutiques, validées par les recherches et reflétant nos réalités modernes?

 La lecture comparative de la nature précise des ingrédients, de leur interaction et de leur dosage est un exercice difficile, mais essentiel à celui qui veut connaitre avec précision les bienfaits de son choix. 

UltraPreventive – DouglasL

Phytomulti - Metagenics

ActivNutrients - Xymogen

Centrum – Pfizer

 

120 capsules à47,99$ - (par 2 capsules) – Suggérer de prendre 4 capsules / jour

120 capsules à 84,99$ - (par 2 capsules) – Suggérer de prendre 1 à 2 capsules / jour

120 capsules à 34,99$ (par 2 capsules) - Suggérer de prendre 1 capsule / jour

90 capsules à 10,99$(par 2 capsules) - Suggérer de prendre 1 capsule / jour

Vitamine A (Palmitate) 1300 IU (Beta-Carotène) 2500 IU

Vitamine A [50% Caroténoïdes et 50% Acétate de Rétinyl] 10,000 IU

Vitamine A (Palmitate) 937,5 IU (Beta-Carotène) 2813 IU

Vitamine A (Acétate de Rétinyl et Beta-Carotène) 1000 IU

Vitamine C (Acide Ascorbique, Palmitate d’Ascorbyle) 350 mg.

Vitamine C (Acide Ascorbique  and Palmitate d’Ascorbyle) 120 mg

Vitamine C (Sodium ascorbate, potassium ascorbate, zincascorbate, calcium ascorbate) 125 mg

Vitamine C (Acide Ascorbique) 120 mg

Vitamine D3 (Cholécalciférol) 250 IU 

Vitamine D3 (Cholécalciférol) 1000 IU

Vitamine D3 (Cholécalciférol) 100 IU

Vitamine D3 (Cholécalciférol) 800 IU

Vitamine E (d-alpha tocophéryl succinate) 100 IU

Vitamine E (d-alpha tocophéryl succinate) 100 IU

Vitamine E (d-alpha tocophéryl succinate) 100 IU

Vitamine E (d-alpha tocophéryl acetate14) 80 IU

N/A

Vitamine K(Phytonadione) 120 mcg

N/A

Vitamine K(Phytonadione) 50 mcg

Vitamine B1 Thiamine (Thiamine Hydrochloride) 25 mg

Vitamine B1 Thiamine(Thiamine mononitrate) 25 mg

Vitamine B1 Thiamine (Thiamine mononitrate) 10 mg

Vitamine B1 Thiamine (Thiamine Nitrate) 3,4 mg

Vitamine B2 Riboflavine 12,5 mg

Vitamine B2 Riboflavine15 mg

Vitamine B2 Riboflavine (Riboflavine 5-phosphate sodium) 10 mg

Vitamine B2 Riboflavine (Riboflavine) 9,2 mg

Vitamine B3 Niacine (Niacinamide and Niancin) 37,5 mg

Vitamine B3 Niacine(Niacinamide and Niacin) 50 mg

Vitamine B3 Niacine(Niacinamide and Niacin) 32 mg

Vitamine B3 Niacine(Nicotinamide) 32 mg

Vitamine B6 (Pyridoxine HCl et Pyridoxal-5-Phosphate) 25 mg

Vitamine B6 (Pyridoxine HCl) 25 mg

Vitamine B6 (Pyridoxine HCl) 10 mg

Vitamine B6 (Pyridoxine HCl) 4,8 mg

Vitamine B9 Folate (L-methylfolate, Metafolin®) 200 mcg

Vitamine B9 Folate (Calcium L-5-methyltetrahydrofolate) 800 mcg

Vitamine B9 Folate (6S-5 methyltetrahydrofolic acid, glucosamine salt) 200 mcg

Vitamine B9 (Acide folique) 400 mcg

Vitamine B12 (Méthylcobalamine) 62,5 mcg.

Vitamine B12 (Méthylcobalamine) 200 mcg

Vitamine B12 (Méthylcobalamine) 250 mcg

Vitamine B12 (Cyanocobalamine)2 mcg

Vitamine B8 Biotine 75 mcg

Vitamine B8 Biotine 500 mcg

Vitamine B8 Biotine 500 mcg

Vitamine B8 Biotine 108 mcg

B5 Acide Pantothénique (D-calcium Pantothénate) 125 mg

B5  Acide Pantothénique (D-calcium pantothénate) 75 mg

B5 Acide Pantothénique (D-calcium pantothénate) 100 mg

B5  Acide Pantothénique (D- pantothénate) 25 mg

Iodine (Lessonia nigrescens, varech [plante entière]) 50 mcg

Iodine (Potassium iodide) 150 mcg

Iodine (Potassium iodide) 50 mcg

Iodine (Potassium iodide) 200 mcg

Magnésium(Complexe d’aspartate, Complexe d’ascorbate, Oxyde) 125 mg

Magnésium (Magnésium citrate) 40 mg

Magnésium (Di-magnésium malate) 50 mg

Magnésium (Oxyde) 200 mg

Zinc (Chélate) 6,5 mg

Zinc (Zinc citrate) 15 mg

Zinc (Zinc bisglycinate chélate) 6,5 mg

Zinc (Oxyde) 10 mg

Sélénium (Citrate, glutarate, fumarate, malate, succinate) 50 mcg

Sélénium (Sélénium aspartate) 100 mcg

Sélénium (Sélénium glycinate complex) 50 mcg

Sélénium (Sodium Sélénate18 19) 50 mcg

Cuivre (Chélate) 0,5 mg

Cuivre (Cuivre citrate) 1 mg

Cuivre (Cuivre bisglycinate chélate) 0,5 mg

Cuivre (Oxyde) 2 mg

Manganèse(Sulfate) 1,25 mg

Manganèse (Citrate) 0.5 mg

N/A

Manganèse (Sulfate) 1mg

Chrome(pycolynate) 50 mcg

Chrome (Chromium polynicotinate) 200 mcg

Chrome (Chrome nicotinate chelate) 250 mcg

Chrome (Oxyde) 50 mcg

Molybdène (Citrate, glutarate, fumarate, malate, succinate) 25 mcg

Molybdène (Molybdène complexe aspartate) 50 mcg

Molybdène (Molybdène glycinate chélate) 25 mcg

Molybdène (SodiumMolybdène) 50 mcg

Calcium (Citrate, Complexe d’ascorbate) 125 mg

N/A

Calcium (Di-calcium malate and calcium asorbate) 50 mg

Calcium (Phosphate) 300mg

Bore (Citrate) 376 mcg

N/A

N/A

N/A

Vanadium (Citrate, glutarate, fumarate, malate, succinate) 12,5 mcg

N/A

Vanadium (Vanadium Nicotinate glycinate chélate) 375 mcg

N/A

PABA 12,5 mg

N/A

PABA 6,5 mg

N/A

Choline (Choline Bitartrate, Dihydrogène citrate) 15 mg

Choline (Choline Bitartrate) 25 mg

Choline (Choline Dihydrogène citrate) 18 mg

N/A

L-Methionine 3 mg

N/A

N/A

N/A

N-Acetyl-L-Cystéine2,5 mg

L-Cysteine 24 mg

N/A

N/A

N/A

Bétaïne (Betaine Hydrochloride) 29 mg

N/A

N/A

N/A

Acide L-glutamique 2.5 mg

N/A

N/A

N/A

Bromélaïne (Ananas commun) 50mg

N/A

N/A

N/A

Papaïne (

Carica papaya) 12.5 mg

 

N/A

N/A

N/A

Lycopène 1,5 mg

Lycopène 6 mg

N/A

Lycopène 600 mg

Zéaxanthine 0,250 mg

Zéaxanthine 2 mg

N/A

N/A

Lutéine 1,5 mg

Lutéine 6 mg

N/A

Lutéine 1 mg

Rutine (Styphnolobium japonicum) 3 mg

N/A

N/A

N/A

Biofl­avonoïdes d’agrumes 25 mg

N/A

N/A

N/A

Extrait de pépins de raisin 12,5 mg

 

N/A

N/A

N/A

Ail tête 25 mg

 

N/A

N/A

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Fleurons de chou-fleur 25 mg

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Spiruline - plante entière 25 mg

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Chlorella à membrane cellulaire éclatée 25 mg

 

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Cynorrhodon fruit 25mg

 

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N/A

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Mûres sauvages - fruit 20 mg

 

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Feuille et tige de céleri 17,5 mg

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N/A

Abricots - fruit 17,5 mg

 

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N/A

N/A

Racine de radis noir17,5 mg

 

N/A

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Resveratrol (from Polygonum cuspidatum root extract) 10 mg

 

 

 

 

 

Mélange organique exclusif de fruits et de légumes 175 mg

 

-        Poudre biologique de betterave (racine)

-        Poudre  biologique de carotte (racine)

-        Poudre  biologique de cassis sauvage (fruit)

-        Poudre  biologique de bleuet (fruit)

-        Poudre biologique de brocoli (plante entière)

-        Poudre  biologique de raisins Concord (fruit)

-        Poudre  biologique de chou pommé vert (plante entière)

-        Poudre  biologique de chou vert (feuille)

-        Poudre  biologique d’airelles rouges (fruit)

-        Poudre  biologique de chou frisé (plante entière)

-        Poudre  biologique de persil (plante entière)

-        Poudre  biologique de grenade (fruit)

-        Poudre  biologique de framboise (fruit)

-        Poudre biologique d’épinards (plante entière)

 

Mélange de phytonutriments exclusif 400 mg

 

-        Citrus bioflavonoid complex[standardized to 45% hesperidin]

-        Green Coffee Bean Extract[standardized to 45% chlorogenic acid]

-        Pomegranate Whole Fruit Extract[standardized to 40% ellagic acid]

-        Grape Seed Extract[standardized to 90% polyphenols]

-        Green Tea Leaf Extract[standardized to 60% catechins and 40% EGCG]

-        Bitter Melon Fruit Extract[standardized to 5% bitter]

-        Prune Skin Extract[standardized to 50% polyphenols]

-        Watercress Herb 4:1 Extract

-        Chinese Cinnamon(Cinnamomum cassia) Bark Powder

-        Indian Gum Arabic Tree Barkand Heartwood Extract[standardized to 6% catechins]

-        Rosemary Extract[standardized to 11% min phenolic diterpenes and 7.6 % min

-        Artichoke Leaf Extract[containing cynarin and chlorogenic acid]

 

 

 

QUOI ÉVITER?

Les vitamines bas de gamme comprennent parfois des ajouts plus que douteux, même dangereux. Pouvez-vous imaginer un instant que des produits comme le charbon et le métal des boites de conserve puissent se retrouver dans un supplément? (https://draxe.com/4-dangerous-and-common-vitamin-fillers-you-must-avoid/)

L’exemple que nous avons choisi d’illustrer ci-dessus est, de nouveau Centrum. Mais d’autres compagnies fabriquent des produits similairement néfastes. Le plus outrant c’est qu’elles font des recommandations de prendre une multivitamine pour améliorer la santé générale, mais qu’elles bourrent leurs clients de molécules nocives. (http://www.centrum.com/centrum-adults) Regardons-en quelque un :

Amidon de maïs (génétiquement modifié) —Le maïs transgénique de Monsanto endommage les organes comme le foie, les reins, le cœur, les glandes surrénales et la rate14.

Calcium Carbonate— Même si cette molécule retrouvée dans les roches et les coquilles peut contribuer à augmenter les niveaux de calcium dans le corps, elle est liée aux maladies cardiovasculaires et aux infarctus particulièrement chez les personnes âgées15.

Huile hydrogénée — Les huiles sont naturellement adéquates pour la consommation, mais deviennent rances avec des processus d’hydrogénation. Elles bouchent les artères causant des dommages massifs au système cardiovasculaire.

Colorant alimentaire jaune 6 Cet additif alimentaire est carcinogène et peut mener aussi à des allergies, tumeurs sur les reins et les testicules.  Il est aussi en lien avec les déficits d’attention avec hyperactivité et l’agitation incontrôlable16.

Dioxyde de titanium— Ce métal naturellement présent a été récemment incriminé comme potentiellement cancérigène. Il est utilisé dans plusieurs produits pour augmenter la pigmentation blanche. Dans des modèles d’exposition chez les rats, la poussière de titanium dioxyde fragmenté causait le cancer des poumons17.

Polyéthylène Glycol— Ce composé est utilisé souvent dans l’industrie du charbon et pour le gaz à avion, mais aussi dans des médicaments courants comme les laxatifs. Cet additif dans les composés de Centrum peut causer des réactions allergiques, des dommages aux reins, des saignements oesophagiens et est lié à l’autisme.

Les Centrums pour enfants sont encore pires…

 

La solution ? Connaître la qualité des compagnies formulatrices de multivitamines, en connaître la forme moléculaire le plus possible; acheter de vendeurs compétents et en parler avec un praticien de la santé. Dans le doute, choisissez seulement une multivitamine à base d’aliments et non des molécules de synthèse.

 

PRENDRE UNE BONNE MULTI OU RENCONTRER UN PROFESSIONNEL POUR UNE SUPPLÉMENTATION PERSONNALISÉE

 

Dans un prochain article, nous aborderons les raisons principales de viser une supplémentation adéquate à vos besoins (lire: personnalisée) plutôt que de seulement toujours se fier à une multivitamine. Ça vous intéresserait? Nous sommes toujours ouverts aux suggestions!

 

 

1Moshfegh AJ, Goldman JD, Ahuja JK, et al. U.S. Department of Agriculture, Agricultural Research Service. What we eat in America, Nhanes 2005-2006. Usual nutrient intakes from food and water compared to 1997 dietary reference intakes for vitamin D, calcium, phosphorus, and magnesium. http://www.ars.usda.gov/SP2UserFiles/Place/12355000/pdf/0506/usual_nutrient_intake_ vitD_ca_phos_mg_2005-06.pdf Published July 2009. Accessed September 22, 2016. 


2Fulgoni VL 3rd, Keast DR, Bailey RL, et al. Foods, fortificants, and supplements: Where do Americans get their nutrients? J Nutr. 2011 Oct;141(10):1847-54. [PMID: 21865568] 


3 Calton, J. B. (2010). Prevalence of micronutrient deficiency in popular diet plans. Journal of the International Society of Sports Nutrition, 7(1), 1.

4Stampfer M Toward optimal health: Meir Stampfer, M.D., DR.P.H., discusses multivitamin and mineral supplementation for women . J Womens Health (Larchmt). (2007)

  • 5Catov JM, et alAssociation of periconceptional multivitamin use and risk of preterm or small-for-gestational-age births . Am J Epidemiol. (2007)
  • 6Vahratian A, et alMultivitamin use and the risk of preterm birth . Am J Epidemiol. (2004)

7Shelton RC, et alMultivitamin use among multi-ethnic, low-income adults . Cancer Causes Control. (2009)

8Park S, Johnson M, Fischer JG Vitamin and mineral supplements: barriers and challenges for older adults . J Nutr Elder. (2008)

9Block G, Jensen CD, Norkus EP, et al. Usage patterns, health, and nutritional status of long-term multiple dietary supplement users: a cross-sectional study. Nutr J. 2007 Oct 24;6:30. [PMID: 17958896]

10  Ward E. Addressing nutritional gaps with multivitamin and mineral supplements. Nutr J. 2014 Jul 15;13:72. [PMID: 25027766] 


  • 11Lam LF, Lawlis TR. Feeding the brain - The effects of micronutrient interventions on cognitive performance among school-aged children: A systematic review of randomized controlled trials. Clin Nutr. 2016 Jun 23. [PMID: 27395329] 

  • 12Ames BN. A role for supplements in optimizing health: the metabolic tune-up. Arch Biochem Biophys. 2004 Mar 1;423(1):227-34. [PMID: 14989256] 

  • 13Kiyose C, Muramatsu R, Kameyama Y, et al. Biodiscrimination of alpha- tocopherol stereoisomers in humans after oral administration. Am J Clin Nutr. 1997 Mar;65(3):785-89. [PMID: 9062530] 

  • 14Thiel, R. J. (2000). Natural vitamins may be superior to synthetic ones. Medical hypotheses,55(6), 461-469.
  • 15Bolland, M. J., Avenell, A., Baron, J. A., Grey, A., MacLennan, G. S., Gamble, G. D., & Reid, I. R. (2010). Effect of calcium supplements on risk of myocardial infarction and cardiovascular events: meta-analysis. Bmj, 341, c3691.

16Kobylewski, S., & Jacobson, M. F. (2010). Food dyes: A rainbow of risks. Center for Science in the Public Interest.

17Trouiller, B., Reliene, R., Westbrook, A., Solaimani, P., & Schiestl, R. H. (2009). Titanium dioxide nanoparticles induce DNA damage and genetic instability in vivo in mice. Cancer research, 69(22), 8784-8789.

18Iwas S, Talukder G, Sharma A. “Comparison of clastogenic effects of inorganic selenium salts in

19http://www.sciencelab.com/msds.php?msdsId=9927277

 

  • Pierre-Luc Perreault
UNE JOURNÉE TOXIQUE

UNE JOURNÉE TOXIQUE

UNE JOURNÉE TOXIQUE

Il n’est maintenant plus possible d’éviter l’environnement pollué.

Pour faire suite à nos autres articles sur l’épigénétique (mettre le lien de l’article), le spectre qualitatif des choix alimentaires (mettre le lien de l’article)et celui sur l’introduction du concept de méthylation, nous aimerions vous mettre en contexte quant à la réalité toxique qui est vécue à des degrés variables par la majorité des individus. Le Nord-Américain moyen a plusieurs centaines de composés synthétiques chimiques dans leur corps. Il n’est pas mystérieux pour nous de concevoir que les taux de cancer et de maladies dégénératives continuent de grimper, particulièrement dans les pays industrialisés où l’on délaisse de saines habitudes de vie. Les gens sont fatigués, vivent des douleurs et sont déprimés plus que jamais.

Il est clair que pour n’importe quel rétablissement, que ce soit du méthylmercure, de l’ère de la pétrochimie ou pour se remettre d’une relation difficile, la règle numéro 1 demeure la même : comprendre la situation et la concevoir comme problématique. Ensuite, de vouloir agir et de retirer le problème à sa ou ses sources. Pendant les dernières décennies, le concept de la pollution n’était qu’épisodique dans les nouvelles médiatiques ; loin de faire partie du quotidien de tous, beaucoup l'a percevait comme illusoire. On était loin de concrètement percevoir notre époque comme celle avec le plus de composés chimiques de toute l’ère d’existence des humains. En fait, 85 000 nouveaux produits de synthèse ont été introduits dans l’environnement dans les dernières décennies.  La majorité ne sont PAS testés pour leur innocuité chez l’homme par la EPA ou d’autres agences1.

Regardons un début de journée pour un Nord-Américain. 

Après une nuit à dormir d’un sommeil léger, on se lève sur un matelas qui est imprégner de retardant à flammes, qui libère des éthers diphényle polybrominé et des gaz formaldéhyde2que le corps absorbe partiellement. On cherchera souvent à s’hydrater avec de l’eau. Si sa provenance est d’une bouteille de plastique, elle contiendra des phtalates causant l’infertilité et qui sont liés à des cancers3. Si plutôt elle vient du robinet, et qu’elle n’est pas filtrée, c’est d’autres agents toxiques qui s’y trouveront. Pour se déplacer d’une pièce à l’autre, on marchera sur le tapis menant vers la salle de bain, qui fut traitée avec du styrène4et du benzène5. Une fois dans la salle de bain, le lavage des dents se fait avec du dentifrice au fluor 6,7contenant du titanium de dioxyde (cause des lésions précancéreuses)8et de l’aspartame. Puis, on rince le tout avec du ListerineTM qui contient des colorants et des agents rehausseurs de gouts. Pour sentir ‘’bon’’, on se met du désodorisant. Il contient souvent des produits chimiques tels que des parabènes, du propylène glycol (un lubrifiant, toujours à l’étude pour sa toxicité), des phtalates cancérigènes pour maintenir les colorants et fragrances synthétiques. Selon la FDA, nous utilisons en moyenne 9 produits d’hygiènes par jour, contenant plus de 100 ingrédients chimiques !9Finalement, avant de commencer réellement la journée productive, beaucoup d’entre nous prennent des médicaments de synthèse pharmaceutiques de divers types (avec leurs effets secondaires). Après avoir bu assez d’eau dans la matinée, nous retournons à la toilette pour uriner des médicaments ou leurs métabolites, qui ultimement ne seront pas filtrés par les municipalités.10

De retour dans la chambre à coucher, on s’habillera d’une chemise fraîchement sortie de chez le nettoyeur avec des résidus et fumées de trichloréthylène et n-hexane, des composés qui ont été démontrés des dommages sur les cellules nerveuses, la perte de mémoire, des anormalités des cellules du cœur et en lien avec des cancer.11 Si nous portons des vêtements de fabriques synthétiques, ces plastiques ou composés pétrochimiques vous exposes aux évaporation des plastiques, qu'il est possible respirer ou aspirer par la peau sur le long terme. Les vêtements de vos enfants contiennent probablement des retardant à flammes qui sont connus pour libérer du bromine affectant directement la santé métabolique par ses actions néfastes sur la glande thyroïde. 12,13,14

En arrivant à la cuisine, on se préparera un bol de céréales rapidement. Ces céréales contiennent du soya ou maïs génétiquement modifiés, peut-être du sirop de maïs haut en fructose qui contient des résidus avec métaux lourds15, et une dizaine d’autres composés chimiques.

Ce n’est pas nécessaire d’aller plus loin, vous saisissez notre point: nos habitudes culturelles modernes et l’environnement toxique que nous avons créé fait en sorte que déjà dans les premières heures de la journée, nous absorbons des dizaines de composés chimiques. Une fois à l’extérieur, l’air n’est pas de qualité dans la majorité des villes du monde, les voitures contiennent du plomb dans l’essence qui s’en échappe. Les bureaux ne sont pas mieux que nos maisons; le lunch n’est pas mieux que votre déjeuner et le souper au restaurant-minute non plus! Nous faisons face à un nombre d’assauts environnementaux, des contaminants radioactifs et de la pollution électromagnétique.

Une diète équilibrée, «procœur », végétarienne/lienne ne nous ‘’sauvera’’ pas comme certains gurus osent avancer. Bien que certaines évitent des toxiques de l’environnement qui sont dans les viandes conventionnelles ou les poissons16. Ces diètes sont assez basses en nutriments clés pour supporter les phases de détoxification du foie. On mentionnera notamment les acides aminés soufrés, la vitamine B12 parmi bien d’autres (Mettre un lien vers l’article de Marie-Soleil sur le végétarisme ?). Ces diètes laissent ces individus souvent plus susceptibles à l’accumulation de métaux lourds par manque d’apports nutritifs. Le portrait peut paraître alarmant, mais les solutions à nos problèmes de toxicité alimentaires et environnementales existentet continueront d’augmenter en nombre maintenant que la science s’y intéresse beaucoup.

Nos corps ont des processus biochimiques naturels qui fonctionnent très bien lorsque l’on retire ce qui est dommageable et nous assurons une diversité de nutriments clés nécessaires.Plus que jamais, nous avons besoin de grands volumes de composés provenant des plantes sous forme de légumes verts feuillus et autres fibreux, dont fermentés et à ceux aux propriétés médicinales. Nous avons besoin d’aliments non transformés.  Ce qui veut dire d’orienter uniquement ces choix vers des aliments non irradiés, traités chimiquement ou en provenance du génie génétique; de supporter nos fermiers locaux et ceux qui élèvent les animaux éthiquement et de façon durable.

Nombreuses sont les équipes de chercheurs qui s’efforcent à rechercher et créer des formules avec des composés naturels qui nous permettront de naviguer cette période toxique avec support et énergie. C’est pourquoi on vous conseillera également de considérer donner un coup de pouce à vos voies de détoxification naturelles par de bonnes habitudes de vie visant à supporter les voies de sorties naturelles (urines, scelles, sueur) et avec une supplémentation. Les ingrédients suivants ont tous été démontrés à maintes reprises comme bénéfiques pour le support des phases I et II du foie (ces phases assurent la biotransformation des molécules néfastes en molécules moins nocives) :

-Vitamines B (2, 3, 5, 6, 12) et folates (B9)

-Glucosinolates et sulforaphanes (Crucifères)

-Silymarine (Chadon-Marie)

-Acide Alpha-Lipoïque

-Calcium D-glucarate

-Acide ellagique (baies et noix)

-Catéchines

-Extrait d’artichaut

-Acide Alpha-Lipoïque

-Méthylsulfonylméthane

-N-acetyl-L-cystéine

 

Dans notre prochain article nous parlerons du complexe cellulaire des protéines Nrf2. Il s’agit d’un complexe d’importance majeur pour augmenter nos propres capacités de détoxification. Il vous apportera perspectives et conseils pour faire suite aux enjeux présentés aujourd’hui.

 

En attendant, voici deux produits très intéressants comprenant des doses thérapeutiques pour supporter la gestion des polluants environnementaux :

 

Le premier,MedCaps DPO™ de Xymogen a été formulé dans l’optique d’optimiser les voies de detox du foie en le supportant avec des nutriments en doses reconnues par des études. Le produit contient aussi des antioxydants pour réduire les effets néfastes des radicaux libres générés naturellement entre les deux phases par le foie.

 

Le second,formule Estrogen-BalanceTM  de Gamma Force vous offre un produit unique constitué d’ingrédients à action synergique pour aider à maintenir et à promouvoir un métabolisme sain du taux d’oestrogènes autant chez l’homme que chez la femme. On prendra davantage ce produit si l’on veut optimiser la gestion des œstrogènes naturels et de nature toxique (xénoestrogènes de l’environnement) avec idéalement des bilans sanguins permettant de faire un suivi des fluctuations hormonales.

 

Validez si ces formules sont pour vous en boutique. 

 

SOURCES

1 http://www.nytimes.com/2013/04/14/sunday-review/think-those-chemicals-have-been-tested.html
2 Hites, R. A. (2004). Polybrominated diphenyl ethers in the environment and in people: a meta-analysis of concentrations. Environmental science & technology, 38(4), 945-956.
3 Paraben esters: review of recent studies of endocrine toxicity, absorption, esterase and human exposure, and discussion of potential human health risks
4 Human Neurobehavioral Effects of Long-Term Exposure to Styrene: A Meta-Analysis
5http://www.who.int/ipcs/assessment/public_health/chemicals_phc/fr/
6Tang, Q. Q., Du, J., Ma, H. H., Jiang, S. J., & Zhou, X. J. (2008). Fluoride and children’s intelligence: a meta-analysis. Biological trace element research, 126(1-3), 115-120.
7http://fluoride.mercola.com/
8 http://www.lapresse.ca/sciences/medecine/201701/20/01-5061443-un-additif-frequent-le-dioxyde-de-titane-cree-des-lesions-precancereuses-chez-le-rat.php
9https://www.cdc.gov/exposurereport/.
10http://plus.lapresse.ca/screens/4a47-ee14-529baff8-a23e-0e21ac1c606d%7C_0.htmlAll
11The Hundred-Year Lie: How to Protect Yourself from the Chemicals That Are ... Par Randall Fitzgerald
12Pavelka, S. (2004). Metabolism of bromide and its interference with the metabolism of iodine. Physiological research, 53, S81-90.
13Allain, P., Berre, S., Krari, N., Laine, P., Barbot, N., Rohmer, V., & Bigorgne, J. C. (1993). Bromine and thyroid hormone activity. Journal of clinical pathology, 46(5), 456-458.
14 https://emergency.cdc.gov/agent/bromine/basics/facts.asp
15 http://www.iatp.org/documents/much-high-fructose-corn-syrup-contaminated-with-mercury-new-study-finds
16https://www.fda.gov/Food/FoodborneIllnessContaminants/Metals/ucm393070.htm

  • Pierre-Luc Perreault
L’ÉPIGÉNÉTIQUE ET L’INFLUENCE DE L’EXPOSOME: VOS CHOIX QUOTIDIEN ONT UNE IMPORTANCE CRUCIALE SUR VOTRE SANTÉ !

L’ÉPIGÉNÉTIQUE ET L’INFLUENCE DE L’EXPOSOME: VOS CHOIX QUOTIDIEN ONT UNE IMPORTANCE CRUCIALE SUR VOTRE SANTÉ !

L’ÉPIGÉNÉTIQUE ET L’INFLUENCE DE L’EXPOSOME: VOS CHOIX QUOTIDIEN ONT UNE IMPORTANCE CRUCIALE SUR VOTRE SANTÉ !

QUEL EST LE CONTRÔLE RÉEL QUE NOUS AVONS SUR NOS VIES EN GÉNÉRAL ET EN PARTICULIER SUR NOTRE SANTÉ?

Ces questions font partie de celles que les humains se posent depuis longtemps.

Dans les dernières décennies, les scientifiques croyaient que notre ADN contenait la clé pour prévenir et renverser la maladie. Certains y croient toujours. Par contre, nous savons maintenant que l’environnement – et non nos gènes – est le principal contributeur à notre santé et longévité.

Plusieurs scientifiques tels que Konstantin Eriksein, journaliste dans le domaine de la biologie moléculaire, le confirme maintenant : « So, information flows in both directions, from DNA to proteins and from proteins to DNA, contradicting the « central dogma ». »

En fait, nous sommes nombreux à être toujours confus par des messages provenant de notre entourage, des médias, et de recherches scientifiques. Comme de fait, le 20e siècle fut l’âge d’or de la génétique. Il nous amena les découvertes de la structure de l’ADN, la méthode d’amplification de cette dernière par chaine de réaction à polymérase (PCR) et finalement le séquencement du génome complet de l’humain

C’était les débuts du déterminisme biologique. C’était jusqu’à un certain point normal d’être confus face à ce qui nous affecte réellement, puisque les scientifiques l’étaient eux-mêmes.

 

L’ÉPIGÉNÉTIQUE, UNE DES PLUS RÉCENTES SCIENCES APPORTE ENFIN CERTAINES DES RÉPONSES CLAIRES NÉCESSAIRES POUR NOUS PERMETTRE UN VRAI CONTRÔLE SUR NOS VIES À LA PORTER DE TOUS.

Il est devenu clair que les promesses du déterminisme biologique étaient vaines.

Comme nous le disait Even Craig Venter, l’un des premiers scientifiques à séquencer le génome humain, nous n’avons tout simplement pas assez de gènes pour expliquer les maladies qui nous affligent : « We simply don’t have enough genes for this idea of « biological determinism«  to work. »

Le Center for Disease Control aux États-Unis nous le confirme : Il s’agit seulement de 10% des maladies qui pourraient provenir exclusivement des gènes.1

Il est encore plus impressionnant d’apprendre que d’après certains scientifiques, notre état de santé pourrait être contrôlé aussi simplement qu’en changeant notre état de pensée et nos croyances.

Comme le disait Erisksen : « Contrary to what many people are being led to believe, a lot of emphasis placed on genes determining human behavior is nothing but theory and doctrine, […] We are free to make decisions that impact our lives and those of others […] Our beliefs can change our biology. We have the power to heal ourselves, increase our feelings of self-worth and improve our emotional state. »

Donc, si nos gènes ne sont pas les fondateurs de la maladie, quels en sont les déclencheurs ?

 

L’EXPOSOME COMME PRINCIPAL ACTEUR DÉTERMINANT LA SANTÉ ET LA MALADIE

L’exposome est un concept qui a été au départ proposé par Dr Christopher Wild en 2005.2

Selon le CDC aux États-Unis : « Sa définition pourrait être la mesure de toutes les expositions d’un individu dans sa vie et comment ses expositions agissent sur sa santé. Les expositions d’un individu commencent à la naissance. Elles vont inclure l’environnement et les sources occupationnelles. »

Ce concept est d’importance première, parce qu’il représente en fait la base de 90% des maladies qui nous affligent. L’exposome – affectant notre expression génétique – a été catégorisé comme suit :

1 L’environnement externe spécifique : Dans cette catégorie, ça inclue l’alimentation, l’activité physique, l’eau, les produits cosmétiques personnels, les choix de vie comme fumer la cigarette, les agents infectieux, les polluants chimiques, etc. Aussi, nous y inclurons les facteurs du début de vie tel que les méthodes avec lesquelles nous sommes venus au monde, les relations de débuts de vie avec notre mère et d’autres facteurs psychosociologiques.

  1. L’environnement interne général : On y trouve le climat; urbain ou rural; le trafic; l’économie au sens large; nos statuts psychologiques, sociaux, économiques; notre éducation; nos finances et notre stress.

3 L’environnement interne : Il comprend le métabolisme, le microbiome, l’inflammation, les hormones et le stress oxydatif.

L’ÉPIGÉNÉTIQUE: LÀ OÙ NOTRE GÉNOME RENCONTRE L’EXPOSOME.

L’ACIDE DÉSOXYRIBONUCLÉIQUE (ADN) [CONSERVENT LES GÈNES ET RÉGIT LEUR EXPRESSION]; L’ADN EST ENTOURÉ DE PROTÉINES COMME UNE ‘’ENVELOPPE’’. À L’ACIDE RIBONUCLÉIQUE (ARN) [COPIE LES GÈNES, CODE DES PROTÉINES] SSÀ EXPOSOME [AFFECTE L’ARN ET DONC LA COPIE DES GÈNES ET LE CODAGE DES PROTÉINES ET EST AFFECTÉE PAR L’ARN]

C’EST UNE FAÇON DE RÉSUMER DE L’ÉPIGÉNÉTIQUE.

LE TERME SIGNIFIE LITTÉRALEMENT ‘’PAR DESSUS’’ LA GÉNÉTIQUE. IL S’AGIT DE L’ÉTUDE DES MODIFICATIONS À NOTRE MATÉRIEL GÉNÉTIQUE QUI CHANGE LA FAÇON DONT NOS GÈNES SONT EXPRIMÉS SANS TOUTEFOIS CHANGER LES GÈNES EUX-MÊMES.

L’argumentaire ‘’nature vs nuture’’ que l’on tient depuis longtemps va comme suit: Sommes-nous un produit exclusif de la nature ou de sommes-nous aussi majoritairement l’expression des attentions portées à notre vie?

Selon le Dr Jirtle, l’un des pionniers dans le domaine de l’épigénétique : «The ‘’nature vs. nurture’ argument is rapidly proving to be irrelevant, because we’re finding that the two forces interact in highly specific ways that alter gene behavior. »

Une bonne analogie pour saisir les gènes pourrait être celle d’un scénario écrit pour un film (notre vie). Nos gènes sont donc le script, l’exposome et l’épigénome sont alors l’équipe de production et la performance. Vous savez, les écrits des fameuses pièces de théâtre ne changent pas d’une fois à l’autre. L’équipe et l’énergie sur scène oui, tout dépendant des décors, des gens présents, de l’ambiance, de la préparation, des costumes, etc. Si le script est mauvais à la base, peu n’arrivera à changer la pièce. Aussi, même avec le meilleur script du monde, la pièce ne sera pas plaisante sans une bonne production.

VOUS COMMENCEZ À SAISIR?

Dr Francis Collins, le directeur de la NIH résume le concept en une belle phrase de type pitch markéting: «Genes load the gun, but environment pulls the trigger. »

Il est évident que les gènes ont une influence puissante sur notre incidence à avoir une maladie. Il y a donc des situations où il est intéressant, voire crucial, de connaitre des informations sur son bagage génétique. Par exemple, il y a des gènes (MTHFR, COMT, MTR, MTRR) qui affectent notre capacité dans les voies du cycle méthylation. Des défauts dans ces gènes affecteront de façon mineure ou majeure la détoxification, les neurotransmetteurs, l’énergie cellulaire, donnant présence à une liste de symptômes allant de la fatigue, la dépression jusqu’à l’infertilité.
Nous reparlerons dans un prochain article de la méthylation.

Mais, pour la plupart

Mais, pour la plupart d’entre nous, les prédispositions génétiques vont seulement manifester leur présence si l’environnement est favorable.

La reconnaissance récente accordée à l’environnement, et non aux gènes, comme étant le principal déclencheur des maladies ou du maintien d’une bonne santé est un message fort qui appelle à la responsabilisation et l’utilisation des capacités individuelles et collectives. 90% représente un gros chiffre nous donnant toutes les raisons d’agir maintenant et de façon continue. Soyez proactif dans votre vie et travaillez sur la qualité et la diversité de votre exposome. Faites-le d’une façon qui vous apporte de la joie, de la croissance et qui évite de tomber dans la peur. Incluez les autres. On est tous ensemble en ces temps de redécouverte.

OÙ EST-CE QUE JE COMMENCE?

Avec tant de sphères environnementales à considérer, tel que l’alimentation jusqu’aux shampoings et cosmétiques en passant par les produits chimiques qui nous entourent, où est-ce que vous aurez les plus grands résultats pour vos investissements?

Chez PLP, nous croyons que les quatre piliers suivants font partie des plus importants changements à faire sans tarder:

  1. Alimentation3
  2. Activité physique
  3. Sommeil
  4. Gestion du stress

Par  : Pierre-Luc Perreault et Laurent Gaudet-Thiboutot

1 http://www.cdc.gov/niosh/topics/exposome/

2 http://cebp.aacrjournals.org/content/14/8/1847.short

3 http://www.sciencedaily.com/releases/2013/03/130328125102.htm

Lipton, Bruce (2015). The biology of beleif by Bruce Lipton PhD.

Mercola, Joseph (2012). Epigenetic VS Determinism [Écrit]. Tiré de  http://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2012/04/11/epigenetic-vs-determinism.aspx

Kresser, Chris (2015). Why Your Genes Aren’t Your Destiny [Écrit]. Tiré de http://chriskresser.com/why-your-genes-arent-your-destiny/

  • Pierre-Luc Perreault
LA SEULE CONDITION, C’EST L’ACTION

LA SEULE CONDITION, C’EST L’ACTION

LA SEULE CONDITION, C’EST L’ACTION

Perdu entre hier et demain, sans emprise réelle sur le présent, on procrastine ou on appréhende.

À peu de choses près, c’est la même chose.

Avant d’être un problème de société, l’immobilisme est un problème humain. Assis dans la brume, on perd ses objectifs de vue, on accepte sa situation, on fait du sur-place.

Être soucieux de sa santé, c’est le premier pas vers le maintien de soi. Le maintien, c’est le premier pas vers l’optimisation. Un pas à la fois, ce n’est pas compliqué. Il suffit de mettre un pied devant l’autre, puis de recommencer.

Enchainer les étapes, gagner les petites batailles, ce n’est vraiment pas si difficile, et surtout, ça fait du bien. La seule condition, c’est l’action.

De toute façon, être en vie n’est pas un projet à court terme.

NOUS SOMMES TOUS DES ATHLÈTES

Sur le terrain comme au quotidien, nous avons un besoin de performance physique et mentale.

La clé, c’est la préparation.

Se tenir en forme, c’est la meilleure façon de se prendre en main.

Les gens prêts à performer partagent tous deux caractéristiques: l’initiative et la discipline. Ce n’est pas un secret: les résultats se méritent. Pour mieux vivre, il faut avoir l’initiative de commencer et la discipline de continuer.

L’INITIATIVE

Avant d’avancer, il faut d’abord se lever.

Pour avancer, il faut une ambition ou une frustration. Si comme moi tu es plein des deux, c’est parfait. Ne laisse pas l’ambition tourner au rêve sans cesse remis à plus tard, et ne permet pas à la frustration de devenir une source de plainte et d’inaction. Personne n’aime les gens qui se plaignent, et l’inaction jette ta santé par la fenêtre du 365e étage. (Le chiffre n’est pas une coïncidence)

N’attends pas la motivation. Si tu veux quelque chose, fais-le. Les conditions idéales n’existent qu’une fois que tu prends le temps de les mettre en place. Parfois, c’est laborieux, mais pourquoi s’enfuir du travail alors qu’on souhaite tous le mérite qui vient avec son accomplissement?

Commençons par ce qu’on peut contrôler. Tanné d’avoir mal au dos, aux genoux, aux épaules, frustré par les poignées d’amour et le manque d’énergie au quotidien, c’est notre qualité de vie qui souffre directement. Cette guerre en est une personnelle, il ne faut pas attendre les autres pour agir. Bien sûr, on peut chercher de l’aide et du support, mais les efforts ne peuvent venir que de nous-même.

Se reconnaître maître de son propre sort, réaliser qu’il n’y a pas de victoire sans bataille et décider volontairement d’aller au front, c’est ça, avoir de l’initiative. Avoir une conviction, développer son idée, prendre les devants.

LA DISCIPLINE

Une fois que la décision est prise et que la machine est en marche, la seule façon d’arriver à bon port… c’est de ne pas s’arrêter à mi-chemin. Chaque jour, une personne prend la résolution d’une révolution, se lève et s’empresse d’aller s’abonner au gym du coin. Chaque lendemain, une personne manque à l’appel.

Comme je l’ai dit plus tôt, la vie n’est pas un projet à court terme. Pareillement, non seulement les résultats concrets prennent-ils du temps à arriver, mais ensuite, il faut les entretenir. Un cercle vicieux? Pas du tout. Chaque jour nous présente un défi physique et mental: la vraie routine malsaine, c’est de ne pas se donner les moyens d’être prêt à relever le challenge.

Le terme «entrainement» est parfaitement choisi. On se prépare pour une raison. Cette raison, c’est le quotidien, et parfois même le terrain. Cette raison, c’est de vouloir bouger sans douleurs ni restrictions, de vouloir jouer avec ses enfants, de ne pas se blesser en faisant de l’activité physique, bref, d’être apte à répondre aux demandes physiques du quotidien en toute confiance.

Le problème auquel on fait tous face, c’est la constance. Pourtant, dans toute conquête à long terme, la constance bat l’intensité. Aller au gym une journée, voir même une semaine, ce n’est pas dur. Quand l’envie s’estompe peu à peu, quand les excuses bourdonnent dans nos oreilles, c’est là que le réel défi commence.

Pour éviter de vite brûler come un feu de paille, pour développer la discipline nécessaire pour continuer mois après mois, années après années, pour accumuler le progrès et empiler les succès, il faut déconstruire nos objectifs en étapes faciles à accomplir.

Tu veux passer de 0 à 5 entrainements par semaine d’un coup? Commence plutôt par 2 à 3 séances par semaine et vise un mois parfait. Quatre semaines sans manquer au rendez-vous. Une fois que ce sera devenu une routine, il sera plus facile d’ajouter une ou deux séances par semaine.

De plus, c’est beaucoup plus gratifiant de réussir quelque chose que de faillir à la tâche. Pour instaurer des habitudes stables, le momentum est la meilleure arme. Pour en avoir, il faut enchainer les victoires.

En commençant trop vite, on se consume rapidement et tout devient difficile. La discipline, c’est être patient, garder l’objectif en tête et ne pas arrêter. Comprendre l’effet domino, franchir une étape à la fois, assurer le progrès.

POURQUOI FAIRE TOUT ÇA?

La meilleure façon de développer une attitude et des habitudes qui vont nous permettre d’accomplir nos objectifs, c’est d’instaurer une discipline de vie. Avant de prendre le taureau par les cornes, il faut d’abord se prendre en main.

La forme physique représente le premier rempart. La première raison de s’entrainer, c’est la prévention de blessure. Des accidents peuvent arriver, mais une voiture bien entretenue présente beaucoup moins de risques de bris et défaillances. Renforcir les principaux moteurs du mouvement permet d’améliorer la posture et de développer la musculature nécessaire au soutien du corps.

La deuxième raison de se soucier de sa santé, c’est d’améliorer sa vie de tous les jours. En se surpassant sur une base régulière, on prend conscience de son potentiel et on réalise qu’on est capable de beaucoup plus que ce qu’on imagine. Du même coup, l’entrainement amène un bien-être psychologique par le biais les endorphines et de la fierté de se botter le cul. (Science.)

Aussi, le renforcement musculaire, une fois passé l’étape de la prévention de blessures, rend possible l’amélioration des capacités physiques qui nous permettent de plus aisément répondre aux demandes journalières.

Pour faire simple, il est important de s’entrainer parce que… pourquoi pas? Quelle est l’alternative, se laisser dépérir? La grande majorité de nos problèmes peuvent être réglés avec une meilleure condition physique puisque celle-ci mène aussi à une meilleure performance mentale.

Que ce soit pour mieux résoudre des problèmes demandant un focus accru, pour améliorer sa confiance et son estime personnelle, pour être plus beau tout nu, pour réduire ses douleurs et tensions, ou encore pour dominer son sport, un mode de vie actif est la solution.

Tu peux compter les jours ou les dompter.

Tu peux rester assis ou tu peux avoir l’initiative de te lever et la discipline de faire quelque chose.

Co-auteur : William Lafleur et Pierre-Luc Perreault

  • Pierre-Luc Perreault
LA MÉTHYLATION, LES PERFORMANCES, LA SANTÉ ET LES MALADIES

LA MÉTHYLATION, LES PERFORMANCES, LA SANTÉ ET LES MALADIES

Le sujet de la méthylation est dorénavant dans plus de conversations que seulement celles entre les chercheurs à sarrau blancs ; devenu même l’un des sujets chauds de l’heure en santé.

Elle est l’un des processus les plus important dans le corps humain. Il s’agit en fait de l’addition d’un groupe méthyle, autrement dit CH3, à d’autres composés chimiques, entre autres afin de changer leur solubilité. (https://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9thylation)

Le but premier de cet article est de vous renseigner sur l’importance des processus de méthylation de l’organisme pour la santé et par conséquent sur vos performances. Il comprendra un contenu informatif sur les fonctions du cycle de méthylation et les facteurs qui l’affectent. À cela s’ajouteront des propositions alimentaires et des idées de supplémentation adéquate à titre d’information générale uniquement. Sans plus tarder, abordons les implications du cycle de méthylation.

 

IMPLICATIONS

GÉNÉTIQUE

La méthylation de l’acide désoxyribonucléique (ADN) est un processus épigénétique (https://energieplp.com/2017/04/22/lepigenetique-et-linfluence-de-lexposome-vos-choix-quotidien-ont-une-importance-cruciale-sur-votre-sante/?v=6fad8ff354a1) dans lequel certaines bases nucléotidiques peuvent être modifiées par l’addition d’un groupement méthyle. Cette modification de l’ADN est effectuée par des enzymes

particulières appelées DNMTs pour « DNA methyl-transferase ».1

  1. Utiliser pour arrêter la réplication de virus.
  2. Faire croître des molécules.
  3. Supprime la production des thromboblastes, qui sont impliqués dans le cancer.
  4. Supprime la réplication de l’ADN là où elle est non souhaitée.
  5. Très important dans la formation de molécules biochimiques dans le cerveau.
  6. Très important dans la formation de molécules biochimiques dans le sang.
  7. Inactive la réplication du chromosome X.
  8. Préviens certaines maladies génétiques.
  9. Protège les télomères dans le chromosome, qui sont de forts indicateurs de longévité

 

DÉTOXIFICATION

Parmi les fonctions de détoxification du foie, la méthylation aidera à retirer les toxines du corps. Plus précisément, la méthylation convertira les molécules de toutes sortes, insolubles, moins solubles ou solubles dans les graisses en composés solubles dans l’eau. Cela permet ensuite au corps de les éliminer avec plus de facilité.

Autrement dit de façon simplifiée, la méthylation est en quelque sorte comparable à ‘’taguer’’ une substance, puis de l’altérer pour donner la possibilité au corps de la déplacer et l’excréter. Les molécules sortiront soit par la bile et donc les scelles, ou par les reins et donc les urines.

Si les voies de méthylation ou toute autre voie de détoxification métaboliques sont surchargées de molécules à convertir et à éliminer, mais que le corps ne détient pas les nutriments en quantité suffisante pour poursuivre ces buts, il se trouvera en situation de blocage, de charge ‘’toxique’’. C’est dans ce type de situations que le corps cumulera plus rapidement des molécules nocives telles que le méthylmecure ou d’autres métaux et polluants. On parlera alors de cas de sous-méthylation. Il faut garder en tête que l’on peut, même dans un monde pollué (https://www.sciencedaily.com/releases/2014/10/141029124551.htmhttp://content.time.com/time/specials/packages/article/0,28804,1976909_1976908,00.html), être en situation de surméthylation.

Si l’on supplémente des groupes méthyle à un individu, celui-ci peut se mettre à détoxifier des molécules toxiques trop rapidement pour sa propre situation de santé. Par exemple, prenons le cas d’une personne souffrant d’un trouble d’auto-immunité, se mettant soudainement à mobiliser des molécules qu’elle ne peut pas pleinement métaboliser et retirer du corps. Pour ce cas, il y a possibilité qu’une réponse immunitaire soit déclenchée visant à détruire ces mêmes molécules à potentiel toxique non excrétées et qui ne font pas partie du corps humain. Parfois, la même réponse immunitaire ne différenciera pas les molécules des tissus de son propre système. C’est notamment dû à une confusion du système immunitaire. Il se peut qu’à ce moment, l’individu éprouve des épisodes symptomatiques approximant la grippe ou d’autres états de maladie.2

 

IMMUNITÉ

La méthylation supporte le renouvellement des cellules lymphocytes régulateurs T et la maturation des globules blancs macrophage.3

 

NEUROTRANSMETTEUR

La méthylation joue un rôle clé dans la synthèse et l’utilisation de la dopamine et de la sérotonine.

 

MÉTABOLISME DE LA VITAMINE B9 ET SANTÉ CARDIOVASCULAIRE

La méthylation est impliquée dans la conversion d’une molécule nommée homocystéine en acide aminé, la méthionine. C’est un acide aminé au potentiel dangereux dans le corps lorsqu’en excès. L’acide aminé sera ensuite réutilisé efficacement pour diverses fonctions biochimiques.

Autour de 50% des gens sur Terre sembleraient actuellement posséder des polymorphismes génétiques de l’enzyme MTHFR (Méthylenetetrahydrofolate Reductase)4. Ces défaillances leur occasionnent une certaine difficulté à synthétiser de nouveau la méthionine à partir de l’homocystéine. Ça peut être un risque pour de nombreuses maladies, les plus corrélées sont les maladies cardiovasculaires, les maladies mentales comme la dépression, l’anxiété chronique et la fatigue chronique.

 

RÉGULATION HORMONALE

La méthylation supporte le foie en permettant ainsi de restaurer des niveaux adéquats d’estrogènes. Ce seul rôle permet de moduler la formation de nombreux cancers et de maintenir une bonne régulation des autres hormones.

 

RÉDUCTION DE L’INFLAMMATION

Il peut être mentionné que la méthylation participe à la réduction de l’inflammation, puisqu’elle retire des composés toxiques du corps, balance les hormones et contribue à la synthèse des neurotransmetteurs.

 

PROTECTION DES MITOCHONDRIES

En protégeant les mitochondries, la méthylation aide à produire de l’énergie cellulaire. Sans une méthylation adéquate, un individu peut devenir fatigué. C’est aussi nécessaire pour produire le coenzyme Q10, une substance vitale pour la production d’énergie dans les mitochondries et est d’une grande importance pour la santé du cœur.

 

SIGNES ET SYMPTÔMES

Les mauvaises fonctions de méthylation peuvent s’exprimer de nombreuses manifestations (http://mthfr.net/is-mthfr-related-to-x-condition-x-disease-x-symptom-x-syndrome/2015/06/10/), telles que :

 

-Fatigue, le manque général constant d’énergie. Souvent, les mitochondries manquent chroniquement de nutriments pour fonctionner.

-Obésité

-Infertilité.

-Fausses couches récurrentes.

-Anxiété, attaques de paniques

-Dépression

-Insomnie et troubles du sommeil

-Troubles neuropsychiatriques5

 

Par exemple, selon le chercheur sur tous les sujets en lien avec le gène MTHFR, Ben Lynch ND les défauts dans ce gène sont associés autant à l’hypertension, à l’autisme6  l’asthme, aux infarctus du myocarde, aux comportements bipolaires7, jusqu’à la sclérose en plaque8

 

SOURCES DE GROUPES METHYL

La plupart des gens n’obtiennent pas assez de groupes méthyle dans leur alimentation et bénéficieraient davantage de ces donneurs méthyliques. Une des hypothèses avancées serait que nos diètes sont de plus en plus déficientes en nutriments et que les polluants faits par l’homme augmentent les besoins en groupes méthyle.

  1. Production endogène.

Un corps en bonne santé en produira lui-même beaucoup.

  1. Les aliments entiers.

On les retrouve dans beaucoup d’aliments. Une alimentation dense en nutriments et variée en apportera beaucoup. Parmi les sources denses en groupes méthyles on retrouve les abats tels que le foie, les rognons et le coeur, les feuillus verts, les viandes telles que l’agneau, les légumineuses, les volailles, les jaunes d’œufs, le quinoa et les betteraves. La cuisson réduit parfois un peu les composés méthyles, mais pas assez pour cesser de cuire les aliments. D’autant plus que la cuisson rend accessible une grande quantité de nutriments, entre autres dans le cas de problèmes digestifs qui sont de plus en plus fréquents. À l’opposé, une alimentation raffinée et beaucoup ou exclusivement des végétaux sera relativement pauvres en groupe CH3. Afin d’obtenir suffisamment de nutriments, s’il vous plait, éviter les régimes végétariens.

SUPPLÉMENTS POUR LA MÉTHYLATION

En partant de la prémisse que nos besoins en groupe méthyle sont plus grands qu’auparavant, que nombre d’entre nous avons des défauts génétiques et que notre alimentation est malheureusement déficiente, une supplémentation est envisageable pour un temps. Le mieux sera de toujours tenter d’obtenir la majorité des nutriments par vos aliments.

Vous pouvez donc considérer les donneurs de CH3 suivant et d’autres nutriments : 

  • Vitamine B9 activée : 5 –Méthyltetrahydrofolate
  • Vitamine B12 activée : Méthylcobalamine
  • Vitamine B6 activée – Pyridoxal-5-Phosphate
  • SAMe – S-Adenenosylméthionine
  • Glutathion Liposomal
  • TMG – Triméthylglycine
  • Divers minéraux impliqués dans les processus de méthylation qui sont souvent carencés : Zinc, Magnésium, Calcium, Sélénium.
  • Formules complètes de support

Mot de la fin

Les gènes sont constamment stimulés par l’environnement et agissent pour y répondre.

En supplémentant avec des donneurs en groupes méthyle et d’autres suppléments qui agissent pour supporter les fonctions de méthylation, on peut supporter le corps dans des processus cruciaux qui sont malheureusement face à de hautes pressions dus à notre vie moderne. Agir sur la méthylation peut être un atout crucial pour aider quelqu’un à avoir une meilleure qualité de vie, mais son application n’est jamais simple et l’on ne peut pas la considérer hors d’un contexte comprenant l’individu dans son ensemble.

Parfois, il s’agira d’adresser la méthylation défaillante en tant que cause première. D’autre fois, il s’agira de supporter la méthylation alors qu’on adresse les causes des défauts d’expression. Dans ses mots, Chris Kresser expert en médecine fonctionnelle, nous exprime l’importance de considérer l’individu au complet plutôt que seulement ses informations génétiques :

«You can’t only tell what a person might need as a therapy or support supplementation based only on symptoms or DNA testing. We need to see the person as a whole. Otherwise, the action is – at best – sort of limited. […] As usual, it’s a little bit of a chicken-and-egg situation, where, for example, if you have per example gut issues or nutrient deficiencies, those are going to impair methylation. So sometimes focusing on methylation is the right step, other times fixing all these underlying problems that can cause poor methylation in the first place is the right step, and other times doing both at the same time >>

Les informations sur les mutations génétiques et les gènes sains ne peuvent que nous donner la position actuelle de quelqu’un et nous pointer vers la tendance de celui-ci, mais rappelons-nous que l’environnement contrôle les gènes!

Si vous souhaitez dès maintenant supporter votre méthylation, allez-y de façon graduelle en commençant à petites doses. Il est alors important de considérer obtenir des conseils de santé adéquats pour bien supporter votre méthylation ; de consulter un praticien de la santé connaissant ce domaine en rapide croissance qu’est la nutrigénomique et de tester adéquatement pour ne pas faire d’erreurs.

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Par : Pierre-Luc Perreault & Laurent Gaudet-Thiboutot

 

 

1 https://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9thylation#La_m.C3.A9thylation_de_l.27ADN

2 Axe, Josh (2016), Autoimmune Disease Symptoms [Écrit]. Tiré de https://draxe.com/autoimmune-disease-symptoms/

3 http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/27149557

4 Boris M, Goldblatt A, Galanko J. et al. Association of MTHFR Gene Variants with Autism. Journal of American Physicians and Surgeons. 2004;9:106–8.

5 http://www.jrheum.com/subscribers/07/02/341.html

6 http://www.europsy-journal.com/article/S0924-9338(06)00208-2/abstract?cc=y=

7 Lynch, Ben. (07 septembre 2011). MTHFR and the Conditions They Cause. Tiré de http://mthfr.net/mthfr-mutations-and-the-conditions-they-cause/2011/09/07/

8  http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1885585706601825

 

-Wilson, Lawrence (2016), Trimethylglycine [Écrit]. Tiré de http://www.drlwilson.com/articles/trimethylglycine.htm

 

-Wilson, Lawrence (2016), Methylation [Écrit]. Tiré de http://drlwilson.com/Articles/methylation.htm

 

-Kresser, Chris. (10 décembre 2015). What Influences Methylation? An Interview with Dr. Ben Lynch [Billet de blogue]. Tiré de http://chriskresser.com/what-influences-methylation-an-interview-with-dr-ben-lynch/

  • Pierre-Luc Perreault
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